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Conseils

Vous le savez très bien, la meilleure façon d’apprendre une langue étrangère est d’être immergé, voire submergé par elle ! J’ai beaucoup d’amis et de collègues qui me disent avoir « passé le cap » pour effectuer un séjour linguistique. Jeunes, ils rêvaient de partir en séjour d’immersion à l’étranger, mais n’ont jamais trouvé le temps ou les finances pour le faire.  Aujourd’hui, ils regrettent de ne pas avoir réalisé ce rêve sans même savoir que c’est encore tout à fait possible.  Car depuis 2015, il existe un dispositif, appelé le CPF, le Compte Personnel de Formation, qui permet de financer un séjour linguistique en immersion à l’étranger. On appelle ce type de formation, un «séjour linguistique pour professionnels » ou des « séjours linguistiques pour adultes ». Le séjour adulte est également ouvert aux étudiants désirant se préparer à des examens en anglais, comme le Bulats, le Toefl ou le Toeic. Dans cet article, je traiterai des modalités et des avantages des « séjours pour professionnels ». Je me pencherai sur les autres types de séjours pour adultes dans de prochains articles.


Financez votre séjour linguistique pour professionnels grâce au CPF

séjour linguistique pour professionnelsDepuis la mise en place du Compte Personnel de Formation  (CPF), le nombre d’inscriptions pour des séjours linguistiques pour professionnels n’a cessé d’augmenter. Selon Sandra Franco, responsable marketing chez Linguaphone, cette mesure a inauguré une véritable tendance sur le marché de la formation continue. «Non seulement est-il plus agréable de se perfectionner dans une langue étrangère lors d’un voyage, mais il coûte aussi moins cher à l’organisme payant de financer un séjour linguistique, que de financer les cours individuels.» explique Mme Franco. À titre d’exemple, un cours particulier en langue, effectué en entreprise, est facturé entre 50 et 70 euros l’heure. Alors que le coût d’une heure de cours en séjour linguistique, est d’environ 40 euros. À cela se rajoutent tous les avantages de baigner dans la langue étudiée à l’étranger.  
Salarié en CDI, CDD ou en contrat d’apprentissage, même demandeur d’emploi, vous êtes éligible au CPF ! Vous disposez de 24 heures de formation par année travaillée, et pouvez cumuler ces heures sur cinq ans. Si vous changez d’employeur ou perdez votre emploi, ces heures restent acquises. Vous pouvez également récupérer les heures de formation accumulées les années précédentes dans le cadre du DIF. Elles restent créditées sur un compte jusqu’au 31 décembre 2020. Un séjour linguistique pour professionnels financé grâce au CPF peut se faire lors du temps de travail avec l’accord de son employeur ou hors temps de travail avec ou sans l’accord de son employeur. L’accord de ce dernier permet, dans certains cas, le remboursement des frais de transport ou d’hébergement. Très apprécié par les participants à la recherche d’un séjour linguistique : le libre choix de l’organisme du séjour linguistique, car ce sont les participants qui contactent directement les organismes, les évaluent et montent leur dossier parallèlement à une démarche auprès d’un « organisme paritaire collecteur agréé » (OPCA).
Selon les organismes que j’ai contactés, le CPF n’est pas un dispositif dont on entend beaucoup parler, alors qu’il est accessible à presque tout le monde. « Les gens commencent à apprendre qu’ils ont un CPF, mais les entreprises elles-mêmes ne le connaissent pas bien. » explique Marc Chevallier, fondateur et responsable de l’agence You’re Welcome. De manière générale, les entreprises soutiennent les employés dans le cadre d’un séjour linguistique pour professionnels, car cette initiative contribue à renforcer les compétences des équipes et valorise l’image de l’entreprise.


Séjours linguistiques pour professionnels : une formation certifiante

séjour linguistique pour professionnels« Il faut savoir que pour bénéficier d’un séjour linguistique pour professionnels, financé grâce au CPF, chaque participant est obligé de passer un test à la fin de son stage. » explique Sandra Franco de l’organisme de formation Linguaphone. Le CPF doit financer une formation certifiante. Or, ces tests de fin de stage vous permettent d’être certifiés. Le Toefl, Toeic, Bulats, ou examens de Cambridge : vous avez la possibilité de choisir le test certifiant de votre choix et de le passer soit sur le lieu de votre séjour linguistique soit à votre retour en France. « Certains stagiaires, soucieux de leurs résultats demandent à la fin de leur stage que des cours soient ajoutés à leur programme,» précise Sandra Franco. Linguaphone propose donc des cours par téléphone au retour du stage pour que le stagiaire se prépare individuellement et efficacement. « L’an dernier approximativement un millier de salariés français ont effectué un séjour d’immersion à l’étranger grâce au CPF. Ce chiffre ne cesse d’augmenter, » souligne Sabine Bonnaud de l’UNOSEL. Ce dispositif a également fait évoluer l’offre des organismes de séjours linguistiques, ouvrant ainsi la voie à de multiples formules très attirantes et économiquement avantageuses. Action Séjours, un organisme de séjour linguistique pour tous les âges se considère spécialiste des séjours pour adultes et développe désormais ces formules notamment avec un programme spécifique pour seniors. You’re Welcome a également mis en place des programmes exclusivement dédiés aux adultes de plus de 50 ans. 


Des destinations en Europe ou ailleurs 

séjour linguistique pour professionnelsLondres, Dublin, Malte ou Miami… Les séjours linguistiques pour professionnels peuvent s’effectuer sur plusieurs destinations. «Dans notre ‘Hit Parade’ de , nous comptions Londres, Edimbourg, Dublin, et Madrid, rajoute Sandra Franco en expliquant que l’anglais représente la première langue, demandée par 80 % des professionnels inscrits en séjour linguistique. L’espagnol arrive en deuxième place, et les langues asiatiques se placent au troisième rang dans certains organismes. « Le mandarin et le japonais sont de plus en plus demandés, notamment par les Français travaillant dans le tourisme ou le secteur du commerce », précise Mme Franco. Des destinations anglophones comme l’Australie ou la Nouvelle Zélande sont aussi très prisés lorsque le salarié dispose d’un budget important, et du temps pour séjourner sur place. « La grande majorité de nos stagiaires choisissent de partir une semaine en Europe car ils ne peuvent pas se permettre de s’absenter plus longtemps, » précise Thomas Bacot de l’agence Action Séjours. « En général, ils progressent très rapidement au cours des sept jours sur place, car une grande majorité d’entre eux choisit aussi l’option de l’hébergement en famille d’accueil. »


Des formules multiples pour son séjour linguistique professionnel

séjour linguistique pour professionnelsDe l’école de langue avec immersion chez l’habitant au séjour chez le professeur… Dans la gamme des séjours linguistiques s’adressant aux professionnels, il existe aussi des formules proposant des cours à Malte ou un voyage aux États-Unis. Le coût des cours est réglé grâce au CPF tandis que l’hébergement et le billet d’avion sont souvent pris en charge par le stagiaire. Selon votre secteur d’activité et votre ancienneté, ces frais supplémentaires sont parfois financés par l’employeur – un avantage non négligeable pour certains ! Quoiqu’il en soit, il existe des tarifs extrêmement avantageux pour les stagiaires, qui peuvent ainsi partir sans se ruiner.
La formule « Cours avec hébergement en famille d’accueil » est choisie par 80 % des participants de l’agence You’re Welcome. «En grande partie ce choix est fait parce que c’est l’option la plus économique, » explique son responsable Marc Chevallier. Mais c’est aussi la méthode la plus rentable selon lui. «Quand vous additionnez le temps passé à échanger avec votre famille d’accueil à vos heures de cours, vous totalisez un nombre très important d’échanges réels dans la langue étudiée. Beaucoup plus que pour un séjour avec hébergement en résidence ou à l’hôtel.» Mais la formule de l’immersion en famille d’accueil ne doit pas être confondue avec une immersion classique où les jeunes vivent chez l’habitant. Les séjours linguistiques pour professionnels reposent tout de même sur des cours en école de langue et le temps en famille d’accueil est généralement limité aux heures de repas. «Nous avons certains clients qui ont de grandes attentes par rapport à cet aspect de « l’immersion ».  Nous leur expliquons alors qu’ils ne deviendront pas les amis de leur famille d’accueil. » Les familles travaillent et sont rémunérées pour héberger le stagiaire. Elles mangent le repas du soir avec celui-ci, mais elles ne sont pas obligées de lui consacrer plus de temps. En revanche, dans le cadre de la formule ‘Chez le professeur’, plusieurs organismes proposent deux activités hebdomadaires en excursion avec leur professeur. C’est donc une formule très avantageuse tant sur le plan économique que sur la rapidité d’apprentissage.


Des modules spécifiques aux métiers 

séjour linguistique pour professionnelsVous souhaitez améliorer votre anglais en droit international ? Vous avez un impératif pour progresser en « Business English » ? Vous êtes banquier et devez perfectionner vos connaissances en terminologie financière anglo-saxonne ? Il existe un choix très varié de cours propres aux différents métiers dans le cadre des séjours linguistiques pour professionnels. Certaines destinations sont même spécialisées sur des modules très ciblés. La ville de Cork en Irlande propose des cours de langue spécifique au métier de l’aéronautique, et la ville de Shrewsbury en Angleterre vous invite à suivre des formations en anglais juridique. De manière générale ces cours de langue spécialisés sont organisés soit en petits groupes, soit en cours particuliers. Ils sont dispensés par des formateurs spécialisés dans le métier concerné. Le choix d’un module spécifique permet par exemple de se préparer à un événement au cours duquel sera utilisée une langue de spécialité pour les discussions. Mais selon Marc Chevallier de l’agence You’re Welcome, «Paradoxalement beaucoup de Français maîtrisent le vocabulaire technique de leur métier en anglais. Mais ils ont plus besoins d’anglais ‘professionnel/général’. » Autrement dit, les besoins sont souvent liés au développement des compétences en communication professionnelle : animer une réunion, avoir une conversation téléphonique ou faire une présentation publique en anglais. S’il existe une demande constante pour les modules d’anglais professionnel, la plus forte demande se concentre sur les cours permettant de communiquer, notamment oralement, dans un contexte professionnel. 

Comment choisir votre organisme pour réserver un séjour linguistique professionnel

séjour linguistique pour professionnelsComme pour tous les séjours linguistiques, lors du choix de votre programme de séjour linguistique pour professionnels, vérifiez toujours que l’organisme proposant la formule est labellisé en France. Le label d’une fédération comme L’UNOSEL ou l’OFFICE, permet d’en garantir la qualité. Ces fédérations effectuent des contrôles et des audits réguliers qui permettent de délivrer leur label. D’autres labels sont aussi gage de qualité comme la NF Services de l’AFNOR ou l’ISQ. Si vous partez avec un organisme labellisé vous avez aussi la possibilité de vous appuyer sur ces fédérations en cas de litige ou de problème majeur. Il est donc essentiel de choisir un organisme labellisé.
Sachez également que la quasi totalité des organismes de séjours linguistiques vendent des formules pour adultes et professionnels. Ce qui est important de retenir, c’est que certains organismes offrent un service plus personnalisé que d’autres : des entretiens ciblés pour saisir vos objectifs en détail ou vous proposer dés séjours sur mesure ainsi que l’assistance tout au long du séjour si besoin. Quelques organismes sont aussi spécialisés dans les séjours linguistiques pour adultes, ou du moins, ont mis un accent particulier sur ces formules :  le choix d’un séjour proposé par un organisme spécialisé est à votre avantage. N’hésitez pas donc à vous entretenir avec le responsable de programmes et de lui poser les questions qui vous préoccupent. Vous pouvez vous renseigner sur le nombre de stagiaires concernés chaque année, ou le nombre de formules qu’ils proposent. Vous pouvez aussi leur demander comment ils procèdent pour constituer votre dossier. Serez-vous reçu dans le cadre d’un entretien ou simplement invité à consulter le site Internet ? Menez votre petite enquête et surtout ne précipitez pas votre choix. Prenez le temps de choisir la formule et le programme qui vous conviennent le mieux, discutez-en avec vos collègues. Vous pouvez également me contacter si vous avez des questions plus spécifiques, si vous ressentez le besoin d’être rassuré ou si vous souhaitez être orienté vers tel ou tel organisme. Je pourrai vous guider dans vos choix et établir une comparaison de programmes pour vos propres besoins. Enfin, n’oubliez pas de consultez mes autres articles, riches en conseil sur tous les types de séjours linguistiques !

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Conseils

Vous avez sûrement entendu parler des séjours « au pair », ou du terme « jeune fille au-pair ». Vous l’associez à un séjour à l’étranger ou la possibilité de partir travailler dans un pays lointain… pour s’occuper des enfants. En revanche le terme « demi-pair » ne vous parle pas ? Rien de plus normal :  cette formule de séjour linguistique est peu connue. Pourtant, il s’agit d’un programme qui existe depuis plusieurs années déjà. Récemment l’intérêt des séjours demi-pair s’est accru sensiblement. D’autant plus que c’est un séjour qui permet de progresser très rapidement en anglais. Cet été, plusieurs agences de placement au-pair ont observé une augmentation du nombre de demandes concernant la formule demi-pair.« Ceci est sûrement lié au fait que les jeunes sont de plus en plus confrontés au besoin de bien maîtriser l’anglais dès le début de leurs études.» explique Juliette Grynbaum de l’agence Europair ServicesLes grandes écoles sont de plus en plus exigeantes sur le niveau d’anglais de leurs élèves dès la première année. De ce fait, beaucoup de jeunes cherchent un programme pendant l’été, avant de commencer leur école. Et le programme demi-pair répond bien à cette demande. »
Moins contraignant qu’un séjour au-pair, plus accessible pour certains et plus souple, la formule demi-pair offre des avantages multiple par rapport à la formule au-pair classique. Comme les conditions pour devenir jeune fille ou jeune homme au-pair sont parfois contraignantes, de plus en plus de jeunes choisissent la formule demi-pair. En quoi consiste-t-elle ?

« Demi-pair » : de quoi s’agit-il ?

au-pair regarde carte du monde

Tout d’abord, tentons de définir ce qu’est un(e) au-pair : il s’agit d’un(e) jeune âgé(e) d’au moins 18 ans qui part travailler dans une famille d’accueil à l’étranger et qui en contrepartie, bénéficie du gîte, du couvert et un peu d’argent de poche. Son travail consiste à garder des enfants jusqu’à 45 heures hebdomadaires, et effectuer des tâches ménagères liées à la garde des enfants. Ce type de séjour consiste à combiner un apprentissage linguistique et culturel avec la garde d’enfants. En général, la jeune femme ou le jeune homme souhaite progresser dans une langue étrangère et choisit le pays en fonction de la langue qu’il-elle désire perfectionner. Sa famille d’accueil souhaite aussi s’enrichir culturellement. Les motivations de celle-ci pour accueillir un(e) jeune au-pair peuvent être multiples. De manière générale, hormis l’intérêt d’avoir un baby-sitter à la maison, la famille d’accueil souhaite aussi se consacrer à un échange culturel. Dans certaines familles le/la jeune au-pair est invité(e) à parler sa propre langue avec les enfants, afin qu’ils apprennent, eux aussi, une langue étrangère.
A la différence d’un au-pair, un demi-pair suit des cours intensifs de langue, dans une école à proximité de la famille d’accueil. Selon le pays où se situe le programme, le nombre d’heures de cours varie entre 10 et 20 heures par semaine. Le temps consacré à la garde des enfants est donc moins important que celui d’un au-pair classique, soit une vingtaine d’heures maximum par semaine. «L’objectif d’un demi-pair est d’abord et avant tout, de progresser dans la langue étrangère du pays, notamment à l’écrit.» nous précise Christine, responsable de l’agence Oliver Twist. Comme pour le programme au-pair, le/la jeune demi-pair est logé(e) et nourri(e)  gratuitement. Le temps consacré aux enfants étant beaucoup moins conséquent, le/la demi-pair n’est pas non plus indemnisé(e).  En fonction du pays du séjour demi-pair, le temps consacré aux enfants varie entre 10 et 20 heures hebdomadaires. Dernier point important :  le séjour d’un demi-pair est payant, puisque le coût des cours n’est pas inclus dans son programme.

Au-pair et demi-pair : quelles différences ?

à l'école pour cours d'anglais

L’une des points qui fait la différence auprès de nombreux jeunes et les incitent à s’inscrire au programme demi-pair, c’est la durée du séjour. Celle-ci peut être beaucoup plus courte, entre 3 et 6 mois selon le programme choisi. Mais elle peut aussi être plus longue. Si un(e) au-pair doit travailler obligatoirement pendant une durée minimale de 8 mois et est hébergé(e) dans sa famille d’accueil pendant 10, voire 12 mois, un demi-pair peut limiter son séjour à 3 mois. Cette durée, très courte, permet, par exemple, d’effectuer un séjour demi-pair pendant les vacances, alors qu’un au-pair classique s’engage pour une année entière. Si un jeune ne peut pas se permettre d’interrompre son cycle d’études pendant un an, la courte durée des séjours demi-pair est très avantageuse.  La grande différence entre les deux formules, selon Christine de l’agence de placement Oliver Twist, est l’objectif qui s’est fixé le jeune pour améliorer son niveau de langue à l’écrit. «Un au-pair classique va beaucoup progresser en langage familier. Mais il/elle n’aura pas beaucoup d’occasions de travailler son expression écrite.»  En revanche, un demi-pair passera 4 heures par jour à étudier dans une école de langue et travaillerai beaucoup son écrit. De ce fait, le programme demi-pair prépare les jeunes de manière plus complète, pour qu’ils puissent ensuite se préparer à des examens comme le Toefl, le Toeic ou le Cambridge Assessment. En revanche, le programme demi-pair est payant contrairement au programme au-pair. Car l’école de langue a un certain coût, qui est déterminé selon le nombre d’heures et le pays où les tarifs sont fixés.

Les multiples atouts de la formule demi-Pair

Il faut savoir que les conditions pour devenir demi-pair sont moins contraignantes que celles imposées pour l’au-pair. De façon générale, ce dernier ne peut pas avoir plus de 27 ans, avoir le baccalauréat et posséder le permis de conduire pour tout séjour en Amérique du Nord. Il/elle est obligé(e) de s’engager pour une durée minimale de 8 mois et doit avoir une connaissance pratique de la langue du pays. Autrement dit, si le candidat a du mal à s’exprimer ou à comprendre des phrases de la langue de tous les jours, son dossier sera probablement refusé. Pour remédier à cette situation, il/elle sera obligé(e) de passer quelques semaines en cours intensif avant d’aborder son séjour en famille. Mais pour un jeune candidat au séjour demi-pair les agences de placement sont un peu moins exigeantes quant au niveau de langue. Le jeune étant inscrit dans des cours de langue et passant la moitié de son temps à l’école, la famille d’accueil considère que c’est tout à fait normal d’accueillir quelqu’un avec un niveau débutant.  Les familles qui s’engagent sur un programme de demi-pair sont donc plus tolérantes sur l’accueil d’un jeune dont le niveau de langue serait celui d’un débutant. Contrairement aux familles accueillant un au-pair classique qui exigent un niveau intermédiaire. «C’est une différence de critères qui contribue à mettre certains jeunes plus à l’aise quand il s’agit de s’engager sur un séjour demi-pair» explique Hélène Dumont, responsable de programmes chez Calvin-Thomas. «Partir dans un pays dont on ne maîtrise pas la langue, ni ne connaît la culture, est un pas énorme pour un jeune, » souligne Hélène. « Les personnes s’engageant dans ce type de projet sont non seulement courageuses et matures, mais elles ont aussi sûrement le goût pour l’aventure. Elles aiment se frotter aux challenges ! » En revanche, quelqu’un d’un peu complexé par son niveau de langue ou simplement manquant de confiance en soi pourrait tout à fait s’engager sans crainte dans ce type de séjour demi-pair. Ce qui est important, c’est que le jeune soit assez à l’aise avec les bases de la langue pour pouvoir communiquer en cas d’urgence. Et en plein de bonne volonté. Juliette, d’Europair Services insiste sur ce point. « Si toutefois un accident survient lors de la garde des enfants, le jeune doit être suffisamment à l’aise dans la langue étrangère pour prendre le téléphone et communiquer aussi bien avec les parents que les pompiers. Il n’est pas obligé d’avoir un vocabulaire très développé, mais il doit avoir assez de confiance en lui pour décrire la situation et surtout pour ne pas paniquer. Pouvoir téléphoner en attrapant le dictionnaire en même temps est important. Mais en cas de panique ce type d’exercice devient vite plus compliqué. »

Les avantages de la courte durée du séjour demi-pair

La courte durée pour des séjours demi-pair constitue aussi un atout non négligeable pour les jeunes candidats. Non seulement cette courte période permet-elle de ne pas interrompre le cycle d’études, mais elle permet aussi, en quelque sorte, de « tester » cette gamme de séjour, voire de se préparer pour un séjour au-pair qui pourrait être planifié un peu plus tard. « Je propose souvent, à mes candidats demi-pair, de cumuler les deux programmes, » explique Juliette Grynbaum. « On peut passer trois mois en tant que demi-pair, puis rester dans le même pays pour entamer le programme au-pair. » Cette formule permet au jeune de gagner en confiance et en compétences dans la langue étrangère, puisqu’il/elle débute par une période de cours intensifs. Ensuite il/elle peut changer pour se faire une nouvelle expérience professionnelle. Le programme au-pair étant considéré comme un travail, le jeune peut le mentionner sur son CV en rentrant dans son pays, et donc valoriser son expérience professionnelle par rapport aux jeunes qui n’ont pas autant d’atouts. Selon Juliette, l’autre avantage quand un jeune enchaîne les deux programmes, c’est la possibilité de gagner de l’argent. Le programme demi-pair est payant alors que, pour le programme au-pair,  le jeune reçoit de l’argent de pôche et peut donc l’utiliser pour voyager ou faire des économies. Enfin, certains candidats au programme demi-pair envisagent de « sentir » le pays avec l’intention d’y faire un court séjour comme demi-pair, puis de repartir une année plus tard en tant qu’au-pair classique. Ce type d’organisation permet éventuellement de découvrir deux pays. Le jeune demi-pair aura même plus de facilité à trouver une famille d’accueil pour son séjour au-pair, car son expérience précédente de demi-pair le valorisera auprès des familles en recherche d’un nouvel au-pair. Enfin, le candidat au-pair qui aurait déjà eu l’expérience de demi-pair sur une courte durée, aura moins de craintes pour partir plus longtemps et plus loin. Le demi-pair est donc une très bonne « école » pour se préparer à un programme au-pair.

Dernier atout : la possibilité de prendre des cours intensifs dans une ambiance détendue. « Les étudiants peuvent être beaucoup plus motivés pour suivre trois mois de cours d’anglais intensifs à l’étranger, dans une ambiance de vacances, qu’enfermé dans une salle de cours en France. » précise Juliette. Certes, le coût des cours ne sera pas le même si on choisit de rester en France, mais la différence pourrait valoir la peine de l’investissement financier pour beaucoup de jeunes. Surtout quand il s’agit de partir dans un pays qui fait rêver, comme l’Australie ou la Nouvelle Zélande, des destinations très en vogue actuellement pour les programmes demi-pair.

Les coûts du programme demi-pair

 

au pair apprend l'anglais à l'étranger

À la différence de la formule au-pair qui ne nécessite que très peu de frais, la formule demi-Pair représente un certain coût. Un coût qui peut repousser certains candidats. En effet, dans un programme demi-pair, les cours sont payants. Comme on suit près de 20 heures de cours de langue hébdomadaires, ce coût est non négligeable. Selon la destination choisie, la fourchette des coûts pour trois mois varie entre 2000 et 3000 euros. Quand on ajoute le prix du billet d’avion, cette somme représente le double de ce que coûtera un séjour au-pair classique, comme en Australie par exemple. Ou près de 4 fois le prix d’un séjour au-pair aux États-Unis où le billet d’avion est pris en charge par la famille d’accueil. « Les jeunes dont les moyens sont limités sont beaucoup plus disposés à partir pour un séjour au-pair classique, car la formule demi-pair leur paraît trop chère. Et elle ne leur permet pas de gagner de l’argent, contrairement à la formule au-pair. » souligne Juliette d’Europair Services. En revanche, un jeune souhaitant suivre des cours intensifs et opter pour la formule demi-pair pourrait trouver des moyens de financement. « Nous aidons les jeunes à trouver des solutions pour financer leur séjour. Quelqu’un qui est déterminé à effectuer ce type de séjour pourra le faire sans être exclu. C’est tout à fait possible. »


Demi-Pair : une solution qui vous convient parfaitement !

Vous l’aurez compris : un séjour comme demi-pair marie à la fois l’expérience de l’apprentissage linguistique à celle de la garde d’enfants dans une famille d’accueil. Il faut donc avoir une certaine expérience avec les enfants, pouvoir fournir au moins deux références de cette expérience, et justifier d’un niveau intermédiaire en anglais. Si vous aimez les enfants et que l’idée d’intégrer une famille d’accueil ne vous effraie pas, le séjour demi-pair est plus avantageux qu’une simple formule de cours avec hébergement en famille. « Le temps que l’on passe à parler en famille, lorsqu’on est demi-pair, est beaucoup plus important que le temps que l’on passe à échanger avec une famille d’accueil dans le cadre du programme d’immersion. » nous explique Juliette. C’est donc une formule qui permet de progresser très rapidement en anglais.  Même si elle reste  payante, l’option demi-pair assure le logement et le repas. Un atout non négligeable que l’on ne retrouve pas dans une formule classique de cours à l’étranger.

Si vous hésitez toujours entre un programme demi-pair, un programme de cours classique ou encore d’autres formules, n’hésitez pas à me contacter via mon site internet sur la page contact. J’offre un premier rendez-vous téléphonique gratuit et des tarifs avantageux pour les jeunes étudiants ou les ados cherchant un conseil et une aide approfondis sur leur projet de départ à l’étranger. Mon expertise en séjour linguistique pourra sans aucun doute vous aider à effectuer vos choix sans trop de douleur. Car décider de partir à l’étranger n’est pas une démarche facile, et se faire conseiller pourrait s’avérer très rassurant !

 

 

 

 

 

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Conseils

Vous regrettez de n’avoir rien planifié pour votre ado en ce début de mois de juillet ? Il vous a supplié de ne pas l’inscrire en colo et de ne réserver aucune activité ? Mais là, depuis la fin des cours au collège, il y a déjà 2 semaines, c’est grasse matinée en permanence, séries télé à la chaîne ou tchats sur les réseaux sociaux tout au long de la journée. Malgré les quelques semaines que vous avez planifiées chez ses grands-parents, il reste encore 10 jours avant son départ. 10 jours de plus, à s’abîmer les yeux devant les écrans et à battre des records de paresse prolongée ! Pourquoi ne pas profiter des offres de séjours linguistiques de dernière minute pour lui réserver un voyage ? 

Des séjours linguistiques de dernière minute, et pas chers !

promotion séjour linguistique dernière minuteActuellement on trouve des promotions sur les séjours linguistiques de dernière minute qui permettent de réaliser des économies très intéressantes. A titre d’exemple, vous pouvez économiser près de 200 euros sur des séjours à Londres, Dublin et bien d’autres destinations européennes encore. Certaines offres proposent des remises jusqu’à -40 %. Des promos à ne pas rater surtout quand on sait que le prix d’un séjour linguistique est plutôt élevé. Si vous cherchez à occuper votre ado pour une courte durée, sachez qu’il existe aussi des formules de 3 ou 4 jours faciles à organiser en dernière minute. Suivez mes conseils pour bien choisir votre promotion, et surtout ne vous culpabilisez pas de n’avoir rien réservé en amont. Un départ de dernière minute peut être une bonne manière de joindre l’utile à l’agréable, pour changer d’air tout en bénéficiant d’offres avantageuses !

Bien choisir son séjour linguistique de
dernière minute

Vous avez surfé sur Internet mais vous êtes complètement perdu ? Les offres sont certes alléchantes, mais n’ont pas de quoi vous rassurer. Surtout que vous n’avez pas la moindre idée de la qualité du programme proposé et que vous ne connaissez personne qui a l’expérience de l’organisme susceptible de vous intéresser. Vous avez tout à fait le droit de contacter l’organisme en question et lui demander quelques références. En d’autres termes, n’hésitez pas à leur demander les coordonnées de quelques anciens clients. Cette pratique est très répandue chez moi, aux États-Unis. Et même si les Français n’ont pas trop l’habitude de procéder de cette façon, c’est une démarche qui commence à se répandre en France. Justifiez votre demande en expliquant que vous aimeriez entrer en relation avec des clients qui ont déjà voyagé avec eux.  Grâce aux mails et aux réseaux sociaux, le fait d’engager une discussion avec des gens qu’on ne connaît pas est désormais très courant. Vous pouvez aussi passer par les réseaux sociaux comme Linkedin ou facebook si cela vous met plus à l’aise. Ne soyez pas timide ! Une fois le contact obtenu, faites un petit coucou pour vous présenter et poser directement vos questions. J’ai été amenée à le faire plusieurs fois pour des amis qui n’étaient pas sûrs de leur choix. De façon générale, mes interlocuteurs étaient ravis de donner leurs avis. C’est la meilleure solution d’obtenir des informations sans parti pris sur le séjour linguistique qui vous intéresse.
Autre cas de figure : vous hésitez entre deux séjours assez similaires. Les prix sont quasiment les mêmes et les plannings des programmes sont presque identiques. Dans ce cas, le mieux est de se faire conseiller par un expert. Envoyez-moi un e-mail avec des informations détaillées concernant chaque programme. Comme je connais tous les organismes, je pourrais vous conseiller sur votre choix ou vous expliquer en quoi les programmes se différencient.
Enfin, certains se méfient des offres promotionnelles, craignant que ces séjours ne fassent partie de ceux que personne ne veut. C’est tout à fait le contraire pour les séjours linguistiques. Car ils coûtent cher :  c’est un produit de luxe pour un grand nombre de familles. De ce fait, beaucoup d’organismes n’arrivent pas à vendre leurs « meilleurs » séjours et ils sont obligés de les brader au début de l’été. Il se peut que la promotion sur laquelle vous avez porté votre choix fasse partie des meilleurs programmes de l’organisme. Alors, n’ayez pas peur de profiter de ces promotions ! Saisissez l’occasion pour offrir à votre enfant un formidable séjour, et n’hésitez pas à me contacter pour avoir mon avis si vous sentez le besoin d’être rassuré.

Quelques règles d’or pour votre séjour linguistique de dernière minute

Saviez-vous qu’il existe deux entités qui labellisent les organismes français proposant des séjours linguistiques ? Ces fédérations ont un logo qui est affiché sur les sites des organismes de séjours linguistiques labellisés.  L’Office et L’Unosel sont des fédérations professionnelles répertoriées en France dont le rôle est de délivrer un label aux organismes de séjours linguistiques qui adhérent à leurs fédérations. En général, vous trouvez leur logo en bas de la page d’accueil ou, parfois dans un coin de la partie supérieure. Il s’agit là d’indicateurs de qualité, car ces fédérations effectuent des contrôles et des audits annuels. Lorsque vous choisissez une offre de séjour linguistique, la première règle d’or est de bien vérifier que l’organisme de votre choix porte un de ces deux logos. Cela vous permet aussi de vous retourner vers une entité officielle si jamais le séjour linguistique n’est pas à la hauteur de vos attentes. 
Deuxième règle d’or : assurez-vous que l’entreprise qui vend le séjour dispose bien d’un siège social en France. Vérifiez la raison sociale de l’entreprise en cherchant son numéro SIRET et une adresse clairement identifiable.
Troisième règle d’or : regardez bien si la formule achetée est couverte par une police d’assurance et, si c’est le cas, vérifiez les garanties liées à cette assurance. Si vous êtes obligé de souscrire une assurance complémentaires, je pourrais vous conseiller sur les démarches à suivre.
Quatrième règle d’or : lisez bien les conditions générales de vente, obligatoires pour tous les organismes de séjour linguistique. Dans ce document vous trouverez les clauses liées à l’annulation du voyage et à tous les autres détails du contrat susceptibles de varier d’un programme à l’autre. Toutes les informations fournies doivent être claires, transparentes, lisibles et tenir compte des besoins spécifiques des participants.

Choisir un séjour linguistique situé en France

Vous avez déjà organisé les vacances de votre enfant, mais il/elle ne part pas avant le 10 ou 15 juillet ? Vous êtes tenté par une promotion sur un séjour linguistique, mais ce voyage à l’étranger n’entre ni dans votre budget ni dans votre planning ? J’ai la solution pour vous : votre enfant peut tout à fait faire un court séjour pour perfectionner son anglais sans jamais quitter la France. En effet, il existe des programmes d’immersion leur permettant de baigner dans la culture et la langue anglaises comme s’ils étaient partis très loin. Et vous pouvez même réserver pour quelques jours seulement ! Même si je reste convaincue que partir à l’étranger est la meilleure formule pour apprendre une langue étrangère, j’ai la dent moins dure pour les programmes qui permettent de rester près de chez soi. De nombreux organismes proposent ce type d’immersion en anglais dans plusieurs régions de France. Ce sont les seuls séjours linguistiques qui proposent des durées très courtes : le temps d’un week-end, voire 4 à 5 jours, sachant qu’une durée supérieure ou une prolongation sont aussi envisageables.  C’est donc une solution qui vous permettrait de réaliser des économies substantielles et de ne pas bousculer le calendrier des vacances déjà programmé. Pour trouver ces adresses, consultez mon article précédent « Partir en séjour linguistique près de chez soi », ou envoyez-moi un mail pour que je vous donne une liste d’organismes proposant ce type de séjours.

Méfiez-vous de certaines pratiques sur les promos de « dernière minute »

Un dernier petit conseil : ne vous précipitez pas pour prendre votre décision, même si vous choisissez une offre de dernière minute. Une fois votre programme identifié, réfléchissez-y pendant 24 heures et discutez avec votre ado. Attendez le lendemain pour faire une réservation. Et si l’organisme proposant l’offre vous annonce qu’il ne reste qu’une seule place, ne foncez surtout pas tête baissée. C’est une tactique très utilisée pour inciter les futurs clients à confirmer leur réservation. La plupart du temps il reste encore de nombreuses places, et votre réflexion de 24 heures ne vous pénalisera pas.
Enfin, n’hésitez pas à être exigeant et poser beaucoup de questions. Si votre séjour est organisé dans une grande ville comme Dublin ou Londres, vérifiez que l’hébergement est bien dans cette même ville et pas en banlieue à une heure de trajet du centre-ville. Il est très courant que des organismes vendent un séjour avec le nom de la ville-phare alors que le programme se passe finalement dans la périphérie, voire dans une lointaine ville de banlieue. Assurez-vous que ladite « promotion » en est une vraie ! Verifiez bien que l’offre propose un rabais et qu’il ne s’agit pas de booster un séjour en ne modifiant que légèrement son prix initial.
Il arrive que certaines offres en promotion affichent, dans les faits,  pratiquement le même prix qui est proposé toute l’année. Demandez le tarif d’origine, et en cas de doute, exigez qu’on vous envoie le lien Internet avec celui-ci. Le client est roi ! Vous êtes en droit de poser autant de questions que vous le voulez et d’exiger des informations aussi claires et précises que possible. 

Tout bénéf pour un séjour linguistique dernière minute

Encore une fois, ne vous culpabilisez pas de n’avoir rien réservé en ce début d’été. Saisissez l’opportunité des promotions actuelles pour faire un beau cadeau à votre ado. Et n’oubliez pas qu’un séjour linguistique change la vie d’un enfant. Si le vôtre peut en profiter sans que l’investissement ne vous ruine, c’est tout bénéf !

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Conseils

Vous êtes tenté-e par l’idée de partir à l’étranger comme au pair ? Vous avez quelques réserves sur ce type d’aventure et vous aimeriez être mieux informé-e ? J’ai souvent affaire à des jeunes qui ont des idées bien arrêtées sur les séjours au pair. Des idées qui s’avèrent souvent fausses après coup. Trop souvent ils s’imaginent qu’un séjour au pair est beaucoup plus facile à envisager que dans les faits. Ils pensent aussi qu’on peut devenir au pair dès l’adolescence alors qu’il faut être majeur. Si la formule jeune au pair peut être tentante – surtout qu’on est indemnisé pendant son séjour et que le billet d’avion est pris en charge quand on part travailler aux Etats-Unis – le fait de devenir au pair exige beaucoup de réflexion. Un-e jeune au pair doit avoir une certaine maturité, se prévaloir d’une expérience avec les enfants ainsi que d’un bon niveau d’anglais. Il y a encore d’autres conditions qui font que certains jeunes ne sont pas prêts à envisager ce type de séjour.  Lisez plutôt l’enquête qui suit pour savoir si vous correspondez au profil idéal d’un-e au pair. Après avoir bien étudié la réglementation et discuté avec plusieurs agences de placement, je peux en effet vous donner  toutes les astuces pour vous aider à décider si, oui ou non, vous êtes fait-e pour être jeune au pair indépendamment de votre destination.


Qu’est-ce qu’un-e jeune homme ou jeune fille au pair ?
Un-e au pair est une jeune personne désirant aller à l’étranger au sein d’une famille native du pays afin d’apprendre ou d’améliorer ses connaissances linguistiques tout en se familiarisant avec une nouvelle culture. En devenant un membre à part entière de la famille, le/la jeune s’occupe des enfants et aide la famille dans les tâches liées à la garde des enfants. Selon la formule au pair et la destination, la charge de travail peut varier entre 20 et 45 heures par semaine. En contrepartie de la garde des enfants, la jeune fille ou le jeune homme au pair a la jouissance d’une chambre individuelle. Il-elle est nourri-e, blanchi-e et reçoit de l’argent de poche qui peut être considéré comme une forme d’indemnisation.  Le montant varie entre 300 et 700 € selon la destination et la formule choisies. En général, la durée d’un séjour au pair oscille entre 8 et 12 mois, mais il existe aussi des séjours demi-pair que je détaille plus loin dans cet article.  Il est effectivement possible de séjourner pour une durée plus courte, comme par exemple pendant l’été. Une dizaine de destinations – principalement les pays anglophones – reçoivent des jeunes au pair : les États-Unis, le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Royaume-Uni, l’Irlande, …mais aussi l’Espagne, l’Italie, les Pays-Bas et la Chine.  Chaque pays a une législation bien précise qui fixe la durée réglementaire du séjour envisagé, le montant de l’indemnisation, le type de visa requis, ainsi que des critères tels que l’obligation – ou pas – de posséder le permis de conduire. Il est donc nécessaire de bien avoir à l’esprit tous ces détails pour vérifier votre éligibilité à un séjour au pair.


Le séjour au pair : une expérience professionnelle avant tout 
C’est probablement une erreur de parler de « séjour » au pair :  lorsqu’on s’engage à devenir au pair, on part d’abord pour travailler. S’occuper d’enfants jusqu’à 45 heures par semaine, autrement dit, toute la journée, parfois six jours par semaine, ce n’est pas ce qu’on appelle des vacances. Dans la grande majorité des cas, les enfants sont en bas âge et exigent une vigilance permanente de la part de la personne au pair. Il faut quand même espérer que les enfants fassent la sieste à un moment donné ! Ce type de séjour ne laisse pas beaucoup d’occasions de se reposer, voire pas du tout souligne Agnès partie pendant un an au Royaume-Uni. Selon elle, il faut avoir de la pêche, beaucoup aimer les enfants et vouloir passer du temps avec sa famille d’accueil. Trop souvent, les jeunes qui me contactent ont tendance à confondre l’expérience du séjour au pair avec celle d’un séjour en immersion. Ils s’imaginent que leur séjour ressemblera à des vacances avec beaucoup de temps libre pour découvrir leur pays adoptif. Je dois donc régulièrement bien insister sur le volume du travail exigé de la part du jeune au pair et surtout ses responsabilités vis-à-vis de sa famille d’accueil. Si le-la jeune au pair est amené à s’intégrer dans une famille et à partager des expériences interculturelles, il/elle est d’abord là pour aider sa famille d’accueil avec les enfants. Il/elle est souvent traité-e comme un membre de la famille à part entière en prenant le rôle du grand frère ou de la grande sœur, par exemple. Mais il est en même temps sous contrat et doit respecter les responsabilités qu’on lui confie. Dans 99 % des cas, le/la jeune au pair est accueilli-e dans une famille où les deux parents travaillent. S’ils ont décidé d’accueillir un jeune/une jeune au pair, c’est que leurs emplois du temps respectifs ne leur donnent pas beaucoup de temps pour s’occuper de leurs enfants. Selon Nathalie Chevallier, directrice de l’agence de placement Fée rêvée, les parents sont motivés pour accueillir un au pair pour plusieurs raisons, au nombre desquels la flexibilité que leur procurent les horaires du – de la jeune au pair. Ils peuvent choisir de sortir un soir et de confier leurs enfants au – à la jeune au pair, comme ils peuvent aussi décider de lui accorder un week-end de trois jours pour faire du tourisme.

Être au pair, c’est construire une relation forte avec sa famille d’accueil
Un des multiples atouts de la relation entre le/la jeune au pair et sa famille d’accueil, c’est la confiance qui s’installe entre les parents et le/la jeune étranger-ère, explique Nathalie Chevallier de l’agence Fée Rêvée.  Comme le/la jeune au pair vit dans leur maison et partage leur quotidien, il/elle est dans la majorité des cas considéré-e comme un membre à part entière de la famille et bien souvent traité-e comme tel. La plupart des jeunes au pair gardent un contact avec leur famille d’accueil une fois leur séjour terminé, et ce pendant plusieurs années,  raconte Cindy Caplin qui a été elle-même au pair près de New York, et qui s’occupe maintenant des placements pour l’agence ISPA. Il n’est pas rare non plus que la famille d’accueil vienne rendre visite à leur ancien au pair dans son pays d’origine. Ma famille d’accueil est venue me voir en France récemment. Nous sommes devenus très proches pendant mon séjour. Et le jour où j’ai dû quitter les Etats-Unis je n’avais qu’une envie, c’était de revenir les voir !  La relation qui se construit entre le/la jeune au pair et sa famille d’accueil est une expérience unique qu’on n’obtient pas lorsqu’on effectue un séjour en immersion. Dans ce dernier cas, l’enfant étranger reste un invité.  Il n’a pas de responsabilités vis-à-vis de la famille et des enfants. Il y a une délimitation bien précise dans les rôles de la famille d’accueil et de leur invité, ce qui fait partie du contrat.  Mais en tant qu’au pair, on devient un membre de la famille.  Les barrières tombent et une confiance totale s’installe. Si des relations harmonieuses ne se développent pas progressivement, les relations risquent d’être moins faciles.

 
Découvrir la formule Demi-Pair
Si la durée moyenne d’un séjour au pair est d’un an, il est aussi possible de partir pour une période plus courte. Cette formule, appelée « demi-pair », se caractérise par le fait que le/la jeune au pair prend des cours d’anglais au quotidien dans une école de langue. De ce fait, le temps consacré à la garde des enfants est moins important – soit près de 20 heures par semaine. C’est un emploi du temps partagé entre l’apprentissage de l’anglais et l’aide à la garde d’enfants. L’un des grands atouts que certains jeunes attribuent à cette formule, c’est la possibilité qui leur est offerte de ne partir que trois mois et d’effectuer leur séjour pendant l’été, de juin à septembre par exemple. Selon Nathalie Chevallier, de Fée rêvée, cette formule est aussi très demandée par les jeunes qui ne souhaitent pas trop s’éloigner de la France. Soit par peur du « mal du pays », soit par souci de ne pas trop s’éloigner de leurs amis.  En restant en Europe, ils peuvent rentrer chez eux le temps d’un week-end, chose qu’ils ne peuvent pas se permettre s’ils partent pour une destination plus lointaine.  D’autres jeunes ont le projet de partir plus longtemps et à des milliers de kilomètres dans un avenir plus lointain.  S‘ils optent pour le demi-pair en Europe, c’est pour se préparer à un séjour plus long et plus lointain par la suite, explique Nathalie. Il est important de souligner que,  pour la formule demi-pair, les cours engendrent un coût non negligeable. Contrairement à la formule au-pair, gratuite (hors assurances et frais d’inscription/adhésion), la formule demi-pair est payante.  Pour un séjour de trois mois en Australie, par exemple, le coût est d’environ 3000 euros. Un détail qui a son importance lorsqu’on envisage cette formule.
Autre point à ne pas négliger : la destination. Les Etats-Unis ne proposent pas la formule demi-pair. En revanche, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et les destinations européens le font. L’objectif des cours étant de faire progresser rapidement le séjournant en anglais, il n’est pas nécessaire que le niveau initial du candidat, soit aussi élevé que pour un-e au pair partant une année entière. L’agence Fée rêvée reçoit beaucoup de demandes pour cette formule et envoie plus que la moitié-e de ses candidats dans les séjours demi-pair. Plusieurs de nos candidats optent pour cette formule avec l’idée de partir plus longtemps quelques années plus tard, explique Nathalie. En effet les jeunes voient souvent cette formule comme un coup d’essai. Si jamais l’expérience ne leur plaît pas, ils ne se retrouvent pas bloqués une année entière. Mais la grande majorité de nos candidats sont ravis de leur expérience et sont prêts à renouveler plus tard pour une année, dans un autre pays,  poursuit-elle.


Comment choisir son agence de placement au pair ?
En France, il existe de nombreux organismes qui proposent des séjours au pair. Aussi appelées « agences de placement », ces entités sont responsables de la sélection des jeunes au pair et de leurs placements dans les familles d’accueils, soit en relation avec les responsables locaux dans le pays d’accueil, soit plus directement sans plusieurs intermédiaires.  C’est le cas de l’ISPA qui ne place les jeunes au pair qu’aux Etats-Unis.  Cette agence à taille humaine, possède quatre antennes en France. La responsable du programme au pair, Cindy Caplin vante les avantages de la petite taille de la structure. Nous nous distinguons des autres agences car nous avons moins d’intermédiaires. Notre rôle en France est de sélectionner, préparer, et accompagner les jeunes candidats dans toutes leurs démarches et les guider tout au long de leur séjour. Nous connaissons tous nos candidats et les suivons depuis l’inscription jusqu’à la fin de leur année à l’étranger.

Les agences plus importantes proposent un choix de plusieurs destinations et de formules, y compris le programme demi-pair, évoqué précédemment. Fée rêvée, une agence implantée en région parisienne se distingue par le nombre de séjours organisés en formule Demi-Au Pair. Selon sa directrice Nathalie Chevallier, cette formule est très en vogue, puisqu’elle permet aux étudiants de partir sans forcément interrompre leur cycle d’études.  Nous avons beaucoup de jeunes qui choisissent cette formule puisqu’ils peuvent partir en été sans pour autant arrêter leur cursus scolaire.  

Ce qui est important, c’est de choisir une agence de placement labellisée en France par l’Office ou l‘Unosel et affiliée à l’Union Française des Agences Au Pair (l’UFAAP) ou à l’International Au Pair Association (l’IAPA). Ces fédérations regroupent les agences de placement dans un but de promouvoir les placements au pair et d’assurer la protection des jeunes qui partent. Ils s’assurent que les partenaires étrangers procèdent à une sélection rigoureuse, que le jeune au pair soit couvert par une assurance et une assistance médicale. Ces organismes sont un gage de qualité et permettent aussi d’avoir un recours en cas de problème dans le pays d’accueil, explique Juliette Grynbaum de l’agence Europair Services.  Il faut aussi se méfier de certains sites que l’on trouve sur Internet.  A l’aide des moteurs de recherche, on tombe sur beaucoup de sites qui ne font pas partie de l’UFAAP et qui ne sont pas non plus labellisés par l’une des fédérations de certification qualité. En effet, l’Office et l’Unosel qui délivrent ces labels en France sont d’une fiabilité à toute épreuve. Dès le début de mon enquête, j’ai trouvé de multiples sites Internet  proposant des services de placement, sans être labellisés. Sans les citer, il faut savoir que plusieurs d’entre eux n’inspirent pas la confiance, car ces sites ne garantissent aucun suivi. En clair, en cas d’éventuels problèmes sur place, le – la jeune au pair se retrouve tout – e seul – e et ne peut se tourner vers personne pour l’aider !

Première règle d’or lorsqu’on cherche à partir : choisir à tête reposée un organisme faisant partie d’une fédération nationale ou internationale. Ensuite, il convient de privilégier une agence à proximité de votre domicile ou une antenne régionale afin d’y rencontrer les responsables locaux. Enfin, n’hésitez pas à choisir une agence de petite taille, qui présente l’avantage de suivre de près ses candidats.

Comment choisir le pays de votre séjour au pair ?
Il existe une dizaine de pays qui accueillent les jeunes au pair venant de France. Chaque pays a une réglementation particulière concernant l’accueil en famille, le visa à obtenir, la durée des contrats, le montant de l’indemnisation et bien d’autres modalités encore. Aux Etats-Unis, par exemple, on n’accueille pas de jeunes au pairs pour des durées inférieures à huit mois. Par conséquent, le programme demi-pair n’y est pas proposé, contrairement à l’Australie, la Nouvelle-Zélande ou l’Europe, pays dans lesquels il est très populaire. En revanche, aux Etats-Unis la famille d’accueil prend en charge le billet d’avion aller-retour. Un détail non négligeable pour tous ceux qui ont un budget restreint. Certains jeunes privilégieront l’Australie ou la Nouvelle-Zélande où le permis de conduire n’est pas exigé contrairement aux Etats-Unis. Et aussi parce que ces destinations avec leurs grands espaces et leurs paysages majestueux, font rêver les accros du voyage. D’autres choisiront le Royaume-Uni ou l’Irlande, des pays européens plus sécurisants. Dans certains cas, les cycles d’études ne permettent pas aux étudiants de suspendre leurs cours pendant plus de trois mois, rendant de fait l’Europe très attirante. Par ailleurs, les questions d’ordre budgétaire peuvent influer sur les décisions, le coût du voyage pour des destinations lointaines  comme l’Australie ou la Nouvelle-Zélande étant relativement élevé. Selon Juliette de l’agence Europair, Certains pays seront moins exigeants sur les  conditions d’admission : Les Anglais vont être moins rigoureux que les Américains  sur le nombre de références concernant la garde des enfants ou le niveau d’anglais. Ceci pourrait inciter certains jeunes à choisir la Royaume-Uni plutôt que les Etats-Unis, s’ils ont moins d’expérience ou un niveau d’anglais relativement faible.  Les Américains s’intéressent davantage à l’échange culturel et à la qualité relationnelle,  explique Juliette. De ce fait ils se montrent plus exigeants sur leur niveau d’anglais. 

Ensuite vient l’envie de rêver. Si le fait de vivre le rêve américain représente un grand attrait pour certains, la découverte de la culture australienne ou néo-zélandaise peut être tout aussi séduisante pour d’autres. Dans tous les cas de figure, la motivation pour devenir jeune au pair provient souvent de la simple envie de découvrir un pays en particulier. Si c’est votre cas, et que les conditions d’admission jouent en votre faveur, suivez votre instinct et sautez le pas pour partir dans le pays de votre choix !

La French Touch des Au Pair français est très appréciée 
Selon Hélène Dubray, responsable des programmes à l’agence  Calvin-Thomas, spécialisée sur les séjours aux USA, en Australie et en Nouvelle Zélande, les Américains sont très souvent à la recherche des jeunes Français au pair. Le charme à la française, la cuisine, la mode, la manière d’éduquer les enfants et surtout la langue française, font que les jeunes au pair venus de France sont très recherchés par certaines familles, précise Hélène. Il n’est pas rare que les familles cherchent un-e au pair qui ne s’adressera aux enfants qu’en français. Soit parce qu’ils sont francophiles, soit parce qu’ils ont des origines françaises qu’ils essaient de cultiver. Selon Hélène, Les jeunes candidats ont tout à fait le le droit de refuser le placement dans une famille qui cherchent à les faire parler français.  Ce type de demande est faite en amont, lorsque le dossier est monté et source de négociations avant le départ du jeune au pair. Dans tous les cas de figure, les parents parleront toujours anglais avec le jeune au pair. Si un accord sur la pratique du français est conclu, il s’applique uniquement aux échanges avec les enfants,  explique Hélène. Parfois cette demande spécifique de la famille est accueillie avec soulagement pour le jeune au pair en partance. Nathalie Chevallier de Fée rêvée, affirme : Nous avons des jeunes qui ne sont pas encore à l’aise en anglais et le fait qu’ils puissent parler français les rassure. Surtout quand il s’agit d’une famille où les parents parlent français. Ceci peut éviter des difficultés de compréhension au début du séjour. Stacy, 22 ans a été jeune fille au pair dans une famille new-yorkaise, qui souhaitait recevoir une jeune au pair francophone. Il s’agissait d’une famille de deux enfants fréquentant une école bilingue. Les parents tenaient à ce que Stacy échange en français avec les enfants. Je devais parler français avec les enfants lorsque j’allais les chercher à l’école et pendant qu’ils faisaient leurs devoirs à la maison. En revanche, dès que les parents rentraient du travail on ne parlait qu’anglais. Idem pendant le weekend.  Pour Stacy, cela ne l’a pas empêchée de faire des progrès en anglais. Au contraire, elle explique. Cela m’a permis d’être dans une véritable configuration d’échange avec les enfants. Je pense qu’ils étaient même plus sages avec moi quand on parlait français. Étrangement, cela m’a peut-être donné plus d’autorité.


Garçon au pair : est-ce possible ?
Vous avez peut-être remarqué qu’on associe souvent le terme « au pair », aux jeunes filles. On a surtout tendance à dire « jeune fille au pair », alors que rien n’empêche, sur le principe, un garçon de devenir au pair. Il faut savoir que la sélection est plus difficile pour les garçons que pour les filles, et qu’ils ont moins d’opportunités de placement.  En effet, les familles à la recherche de jeunes au pair semblent être plus rassurées par les filles. Selon Hélène Dubray de Calvin-Thomas, lorsqu’un garçon soumet son dossier, les agences de placement sont plus exigeantes sur le choix d’un jeune homme que d’une jeune femme afin de rassurer les familles d’accueil. Ces dernières ont bien souvent des a priori concernant les garçons : certaines d’entre elles sous-estiment, les aptitudes des jeunes hommes à assumer les tâches domestiques, ou leur expérience avec les jeunes enfants. De ce fait, les agences demandent aux garçons de fournir un plus grand nombre de références pour la garde d’enfant ou de posséder le « Brevet d’aptitude aux fonctionnements d’animateur », (BAFA). Selon Julia Grynbaum de l’agence Europair, c’est dans l’intérêt du garçon d’avoir un dossier plus intéressant que les filles, en l’occurrence. Avoir le BAFA, et de l’expérience en centre aéré constitue un atout plus significatif, ajoute Juliette. Il est aussi préférable d’avoir plus de vingt ans car les familles préféreront un garçon de vingt ans à une fille de dix-huit ans. Selon Hélène Dubray, quand on est un garçon il faut redoubler d’efforts pour rassurer la famille. Il faut presque en faire plus pour que la famille se rend compte de vos bonnes intentions. Pour qu’il n’y ait aucune doute sur votre capacité à bien s’occuper des petits.

Les clichés sur les garçons au pair
Le site Internet Studyrama.fr a enquêté sur les expériences des jeunes hommes au pair et a recueilli des témoignages qui révèlent les stéréotypes dont ils ont été victimes au sein de leur famille d’accueil : le fait qu’ils ne savent pas cuisiner ou assurer les tâches ménagères… qu’ils ne sont pas capables de s’occuper des petites filles. Tels sont, en résumé, quelques uns des clichés qui restent bien ancrés dans l’esprit de certaines familles. Même si ces pratiques peuvent relever de la discrimination à l’embauche et sont, dans les faits,  totalement illégales, les agences de placement au pair les acceptent de façon plus ou moins tacite pour justifier le fait que les familles ont le droit d’avoir certains critères, et qu’elles (les agences, NDLR) doivent les respecter. A nous de pouvoir promouvoir les avantages d’accueillir un jeune homme, explique Juliette. Dans certaines familles dont tous les enfants sont des garçons, un jeune homme pourrait être plus facilement accueilli et accepté, continue Juliette. Il y a aussi des parents qui préfèrent la présence d’un jeune homme car ils recherchent le modèle du grand-frère.
Selon les agences contactées pour cette enquête, environ 5 % des candidats au pair sont des garçons. Mais ce chiffre faible est aussi dû à l’autocensure. Nous avons peu de demandes des familles, mais également peu de candidatures de garçons« , se désole Hélène Dubray, de l’agence Calvin-Thomas. La bonne nouvelle, c’est que certains pays comme les Etats-Unis, l’Australie et la Nouvelle-Zélande se montrent de plus en plus ouverts à l’idée d’accueillir un jeune homme.  Dans ces pays nous avons un peu plus de facilité à placer les garçons, précise Hélène. Espérons que cela évolue dans les années à venir et qu’on entendra un peu plus souvent « jeune homme au pair » !

Ne vous précipitez pas pour partir comme jeune homme ou jeune fille au pair
Partir au pair est donc une décision qu’il faut bien mûrir. Prenez le temps de discuter avec vos amis et votre famille. Pesez le pour et le contre des différents choix qui s’offrent à vous pour savoir lequel vous convient le mieux. Cela ne sert à rien de partir dans la précipitation. Les départs pour un séjour au pair se décident sur le long cours, sachant que les dossiers peuvent être constitués à n’importe quelle période. Si vous hésitez à prendre votre décision et si vous souhaitez obtenir plus de renseignements sur les différentes possibilités, n’hésitez pas à me contacter via la page contact de mon site mytrip-abroad.com Je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions ou de vous orienter vers l’une des agences de placement susceptibles de vous accompagner dans votre projet. Gardez toujours à l’esprit qu’être au pair est synonyme d’engagement dans un travail à temps plein et qu’il faut être prêt à s’investir à 100 %, voire plus, pour sa famille d’accueil et ses enfants.  Si vous êtes plutôt à la recherche de vacances ou d’un simple échange culturel, modifiez votre projet. Un séjour au pair s’effectue généralement entre 18 et 27 ans. Vous avez peut-être encore plusieurs années devant vous avant de commencer l’aventure ! 

 

 

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Conseils

Vous planifiez un séjour linguistique pour améliorer votre anglais, mais vous n’avez toujours pas choisi votre destination ? Vous avez une préférence pour l’Europe ? Sachez que l’Irlande est en  passe de devenir le pays de prédilection des Français pour leurs séjours linguistiques. D’ailleurs, parmi les demandes reçues de mes clients cette année, près de la moitié d’entre elles concerne  l’Irlande. Ce petit pays insulaire, réputé pour la beauté de ses paysages et la grande convivialité de ses habitants, devient une destination de plus en plus prisée par les Français.
Comme à mon habitude, j’ai voulu analyser cette nouvelle tendance. J’ai donc mené l’enquête, à ma façon, en contactant plusieurs acteurs, que ce soit des organisateurs de séjours linguistiques ou de simples « consommateurs » en passant par les institutions gouvernementales. Selon l’Ambassade de France en Irlande, le nombre de Français qui partent étudier dans ce pays est en plein essor.  Pour un certain nombre de ces candidats au départ, l’Irlande ne leur est pas tout à fait inconnue, puisqu’ils ont déjà eu l’occasion d’y faire un précédent séjour linguistique. Preuve que l’Irlande donne envie à ceux qui osent partir pour la première fois !

Partir en Irlande est plus facile que par le passé

paysage en irlandeCe nouvel engouement des Français pour l’Irlande (récemment élue « la plus accueillante des destinations dans le monde » par les guides Lonely Planet) est sans doute lié à l’interaction de plusieurs facteurs. Par le passé, la
Grande- Bretagne était la destination préférée des Français qui souhaitaient améliorer leur anglais en ne quittant pas l’Europe. La traversée de la Manche était l’option la moins chère et la plus pratique grâce notamment au confort garanti par l’Eurostar. Mais aujourd’hui partir en Irlande ne relève plus du périple. De nombreux vols sont à destination des principales villes du pays. De plus, le prix des billets est très raisonnable. Selon Maxence Salendre, attaché de presse à l’Ambassade de France en Irlande, on hésite moins aujourd’hui à faire un séjour linguistique dans ce pays. « Les habitudes de voyageurs ont aussi évolué », explique M. Salendre. Il y a 10 ans on avait encore quelques scrupules à faire voyager seul son enfant seul en avion. Tandis qu’aujourd’hui les enfants et adolescents voyagent de plus en plus jeunes, non accompagnés, et vers des destinations lointaines. « Ils sont plus sûrs d’eux pour prendre l’avion, et ils sont même très excités à l’idée d’utiliser ce moyen de transport. » Comme l’Irlande ne se trouve qu’à une heure et demie de vol de Paris, les parents de jeunes ados sont rassurés et donc plus enclins à choisir ce pays comme destination de séjour linguistique au détriment de l’Amérique du Nord par exemple. En prime, pas de décalage horaire !

L’Irlande rime avec une grande richesse culturelle

La richesse des traditions culturelles et la diversité du patrimoine historique sont autant d’attraits supplémentaires pour ceux qui choisissent l’Irlande comme destination pour un séjour linguistique.

Pouvoir s’enrichir sur le plan culturel tout en perfectionnant son anglais contribue largement au charme de ce pays. Sans oublier les paysages magnifiques, le folklore, la musique et les multiples célébrations liées à la tradition de la culture celte. Pour Jocelyne Javeleaud de l’Association Regards, spécialiste des séjours en Irlande, la dimension culturelle est l’un des points les plus forts de leur offre. « On tient à ce que nos séjours fassent découvrir la culture irlandaise. Tous les après-midis sont donc consacrés à une activité culturelle, que l’on soit en immersion ou en résidence. »

Les organismes spécialisés dans les séjours linguistiques en Irlande 

Si, en France, presque tous les organismes de séjours linguistiques proposent des programmes en Irlande, certains ont décidé d’investir plus que d’autres sur cette destination. C’est le cas de REGARDS, le seul organisme français véritablement spécialisé sur cette destination. L’un des grands atouts de leur offre repose sur le fait de ne pas passer par des organismes intermédiaires. En lien directe avec les écoles et les familles à l’échelle locale, ils ont un membre de leur équipe qui réside en Irlande et peut donc effectuer un vrai suivi sur place. Autre avantage non négligeable : le choix d’être implanté dans des petites villes pour les programmes d’immersion plutôt que dans les villes principales comme Dublin, Cork ou Limerick : les familles d’accueil habitent dans des zones plus rurales. « Nous pensons que, pour de jeunes ados, c’est plus favorable d’être dans une petite ville où on peut vite avoir des repères et rencontrer d’autres jeunes très facilement. Il y a un vrai accueil de la part de toute la population, » explique Jocelyne JAVELAUD.  Cet accueil n’est donc pas le seul fait de la famille qui héberge. C’est un concept qui élargit les possibilités de rencontres aux jeunes Français qui peuvent ainsi côtoyer un plus grand nombre de personnes et multiplier les expériences humaines. 

D’autres organismes, ont aussi misé sur l’Irlande. L’agence LANGUES VIVANTES, réputée pour pour ses immersions en famille, propose des formules qui comprennent des activités typiquement Irlandaises. « Puisque l’équitation, le golfe et le rugby sont les sports les plus pratiqués en Irlande, nous avons spécifiquement sélectionné des familles qui possèdent des chevaux ou bien qui pratiquent le golfe ou le rugby. » explique Véronique Bartet, responsable du bureau Parisien de Langues Vivantes. « Des programmes qui permettent de perfectionner son anglais tout en pratiquant des activités sportives, dans des paysages sublimes, même parfois au bord de mer, selon les régions. »  Il ne faut pas oublier que l’Irlande est une île cernée par l’océan Atlantique !

Une offre de bienvenue pour mes premiers visiteurs sur MY TRIP ABROAD

Selon votre budget, vos dates et vos affinités, je me ferai un plaisir de vous aider à vous retrouver dans l’offre importante de séjours linguistiques en Irlande. Je pourrai aussi vous aider à déterminer la formule correspondant à vos motivations et votre projet personnel. N’hésitez pas à m’écrire via mon site sur la page contact, ou à m’appeler directement au numéro en haut de la page d’accueil. Si vous êtes déjà décidé à partir en Irlande, je pourrai vous offrir une consultation gratuite si vous avez la chance de faire  partie des 5 premières personnes à me contacter à la suite de cet article.  Les vacances d’été approchent : c’est le moment de programmer le séjour linguistique de votre enfant ou de votre ado. N’hésitez pas à profiter de mon offre !

 

 

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Conseils

On vous demande un CV en anglais ? Vous recherchez un stage à l’étranger ? Vous préparez un entretien d’embauche ? Malgré vos compétences en anglais, vous avez le sentiment d’être confronté à un véritable défi pour transformer votre CV français. Rassurez-vous : en respectant quelques règles formelles, sans oublier les codes culturels et quelques tendances de fond, vous pourrez facilement transformer votre CV en anglais sans vous heurter à trop d’obstacles.

Prenez le temps de suivre le guide ci-dessous, étape par étape, pour rédiger une première ébauche de CV que vous pourrez par ensuite faire relire par un anglophone. Surtout, ne tentez pas de le traduire littéralement !



A chaque pays son modèle de CV en anglais

Adapter un CV en anglais pour postuler à l'étrangerIl est tout à fait justifié que vous ne vous sentiez pas à la hauteur de cette tâche, voire complètement perdu. L’adaptation de votre CV en anglais nécessite des connaissances spécifiques à la culture du pays cible. Un CV destiné à des recruteurs britanniques ne ressemblera pas au modèle américain. De la même façon, un CV en anglais envoyé à un public australien n’aura pas les mêmes caractéristiques que celles du CV rédigé outre-Manche ou outre-Atlantique.  Chaque pays a sa propre approche dans la rédaction du CV en anglais. La mise en page, le choix des mots et des informations communiquées varient d’un pays à l’autre. Mais aussi les rubriques ainsi que la longueur du document attendu.  Sans oublier que le mot pour dire CV n’est pas toujours le même !  Aux Etats-Uns on vous demandera un resumé, alors qu’au Royaume Uni on va exiger un Curriculum Vitae. Et en Australie les deux termes sont interchangeables selon que vous postulez dans le secteur public ou dans le privé. Pour plus de précisions sur les petites nuances entre le resumé et le curriculum vitae, consultez le site the undercoverrecruiter.com.


Les règles de style : s’adapter son CV au milieu professionnel

Certaines règles stylistiques sont identiques parmi les différents pays anglophones pour un CV en anglais. Certaines expressions sont partagées par les différentes cultures. D’autres varient selon le pays et le milieu socio-professionnel de l’auteur du CV. Le CV d’un attaché de presse n’aura pas la même forme que celui d’un commercial ou d’une infirmière.  Avant de vous engager dans la transformation de votre CV en anglais, prenez le temps d’étudier le modèle propre à chaque pays. Vous pouvez facilement trouver des exemples des CV en anglais à télécharger sur Internet. Une fois que la transformation de votre CV est bien avancée, n’hésitez pas à faire appel à un professionnel pour réviser votre travail et corriger vos erreurs.  Le fait de commencer ce travail par vous-même vous fera non seulement gagner du temps et de l’argent, mais cela vous permettra aussi de mieux communiquer vos objectifs à votre futur réviseur. 



Les trois règles absolues à respecter pour un CV en anglais

Faire un CV en anglais pour un stage à l'étrangerDepuis de nombreuses années, les Anglo-saxons sont peu bavards sur les informations personnelles à fournir sur un CV. Afin d’éviter toute discrimination liée à la situation personnelle de chaque candidat,  voici ce qu’il faut surtout éviter :

Bannir l’âge et la situation maritale
Contrairement à l’habitude française consistant à mentionner  l’âge et la situation maritale du candidat sur son CV, ces informations ne sont jamais mises en avant sur un CV en anglais. Leur indication serait considérée comme une grave erreur. Cela signifierait une méconnaissance des codes culturels, et donc un motif suffisant pour ne pas vous contacter en dépit de votre expérience professionnelle.


Eviter la photo
Idem pour la photo.  Les Anglo-saxons n’exigent jamais de photo sur le CV, considérée comme un prétexte à pratiquer la discrimination. La publication d’une photo sur votre CV indiquera immédiatement au recruteur que vous n’êtes pas familier de la culture du pays dans lequel vous postulez.


Mesdames, Mesdemoiselles, remplacez Miss/Mrs. par Ms. sur votre CV en anglais 
Si les titres de civilité sont toujours utilisés sur les CV français, les Anglo-saxons les ont bannis depuis les années 70. En commettant cette erreur, vous trahiriez une certaine ignorance, si ce n’est une inexpérience certaine ! 

Pour l’anecdote, le Canada expérimente actuellement un projet de loi qui exige la mise en place du CV anonyme. Afin de mettre fin à toute discrimination à l’embauche, le projet vise à faire tomber les obstacles liés au patronyme du candidat. Le CV anonyme gomme toutes les indications susceptibles de fournir aux recruteurs des informations sur les origines ou le genre du candidat. Cette pratique s’est généralisée depuis 2015 dans la fonction publique britannique avec l’objectif de « réduire les préjugés inconscients dans le processus d’embauche », selon le Conseil du Trésor. Certaines entreprises le testent aussi actuellement aux Etats-Unis.  A quand le CV anonyme en France ?



Les fondamentaux d’un CV en anglais réussi

Réussir un CV en anglaisIndépendamment du pays, tous les CV en anglais mettent en avant un objectif professionnel. C’est souvent le premier élément valorisé sur un CV après le nom et les coordonnées du candidat. En quelques lignes ou sous forme d’un petit paragraphe, il vous suffit de résumer vos objectifs de carrière. L’intitulé et la forme de cette rubrique ont tendance à être différents selon le milieu professionnel ou le pays. Mais en règle générale on désigne cette rubrique par les intitulés
« career objective » ou « professional summary ». 
Essayez d’obtenir des exemples de CV représentatifs du milieu professionnel que vous ciblez afin de vérifier la forme couramment utilisé.

Ensuite et bien avant son expérience professionnelle on indique ses compétences. Ceci est généralement présenté sous forme de liste avec des puces et des mots-clés.

Dans la partie inférieure du CV, à la suite de vos formations, indiquez les prix, mentions, ou distinctions que vous avez obtenues. Si vous travaillez dans une profession nécessitant des certifications ou des permis spécifiques, rajoutez une rubrique pour les indiquer.

Attention aux titres !
N’oubliez pas que les équivalences pour les titres professionnels varient énormément selon les milieux professionnels. Il ne suffit pas de traduire Directeur par Director, car selon la profession un directeur peut être désigné par Manager, Président, ou de multiples variants comme Sales Manager, Marketing Director, ou Talent Manager… La liste n’est pas exhaustive. Ce détail est primordial et pourrait faire l’objet de beaucoup de recherche. Il est cependant l’un des aspects-clés de votre CV car il est le reflet de vos compétences et de votre niveau d’expérience. Dans la mesure du possible, essayez de vérifier plusieurs fois vos équivalences.



Une mise en forme en fonction du métier et du pays ciblé

La mise en forme d’un CV en anglais est différent d’un CV français. Si en France la forme du CV a beaucoup évolué ces dernières années, on maintient une forme assez classique dans les pays anglo-saxons. Elle est tout de même différente de la forme traditionnelle française. Non seulement les informations sont organisés dans un ordre différent, mais elles sont aussi parfois placées sur le côté opposé ou bien centrées au milieu de la page. C’est le cas pour le nom et les coordonnées du candidat qui se placent très souvent au milieu de la page et non pas sur le côté. Il existe cependant de multiples cas. Et ce n’est pas parce que vous ne suivez pas un exemple-type que votre CV ne sera pas retenu. Si vous restez simple et concis, mais que vous choisissez des mots-clés forts et percutants, la mise en forme ne prends pas une importance primordiale.



Les petits détails qui font la différence sur un CV en anglais

Clés de réussite pour un CV en anglaisLe format de page

Il est nécessaire de rédiger et imprimer son CV en anglais sur un format américain  (21,6 × 27,9 cm) non pas dans un format  A4 européen (21 × 29,7 cm).


Le CV sur une seule page

La rédaction de son CV sur une seule page est une règle qui s’applique dans certains milieux professionnels où il est important de lire les informations rapidement. Vérifiez bien que cette règle s’applique à la profession que vous visez dans le pays cible. Si vous avez plus de 20 ans d’expérience dans une profession spécifique et que vous visez un poste très important, un CV sur 2 pages sera lu attentivement. En revanche, un CV traînant en longueur sur une troisième page a des fortes chances d’être écarté. Rares sont les recruteurs aujourd’hui qui prennent plus de 5 minutes à lire un CV. D’où l’importance de ne pas être répétitif et de synthétiser au maximum.


Une orthographe fluctuante selon le pays
Certains mots en anglais changent d’orthographe selon le pays. Par exemple, les Britanniques écrivent par exemple programme, tandis que les Américains l’écrivent program. Parfois le sens d’un mot se traduit autrement entre pays, comme le mot entreprise qui se traduit par company en Grande-Bretagne et corporation aux Etats-Unis ou parfois enterprise, selon la taille de la société et son domaine.


Ces faux amis qui portent à confusion !

Certains mots français, comme collège sont de parfait faux amis qui, comme le nom l’indique, nous induisent en erreur ! En anglais, le mot collège fait référence à la fac, tandis qu’en français le mot collège se traduit par middle school , autrement dit la 6e, 5e et 4e. Les Français utilisent parfois le terme high school pour traduire grandes écoles alors que high school signifie le lycée. Plusieurs autres faux-amis existent et ne sont pas forcément détectés par les outils de traduction automatique comme google translation. Alors faites très attention aux erreurs qui peuvent être ainsi provoquées.


Les mots transparents

Aussi appelés mots « semblables », les mots dits « transparents » s’écrivent de façon quasi-similaire en français et en anglais sans les accents en anglais ou omettant quelques lettres. Les différences sont très subtiles et de nombreux mots quasiment identiques dans les deux langues se confondent très facilement. Comme par exemple objectif en français et objective en anglais, environnement et environnement ou littérature et literature. J’ai maintes fois fait ce genre d’erreurs plus d’une fois quand j’ai dû adapter mon CV français pour le marché anglophone. Après 20 ans de vie professionnelle en France, j’avais quasiment oublié l’orthographe anglaise, faute de ne pas la pratiquer suffisamment. Impardonnable !


La ponctuation

Attention aux espaces ! En anglais, on ne laisse d’espace entre le point d’interrogation et la dernière lettre de la phrase. Idem pour le point d’exclamation, voire tous les signes de ponctuation comme le point virgule ou les deux points. Si en français on laisse toujours une espace, on colle, en anglais le signe de ponctuation au dernier mot. Cela n’a l’air de rien, mais le fait de ne pas en tenir compte sur votre CV en anglais pourrait avoir de lourdes conséquences.


La perfection est un absolu, même pour un CV qui vient de l’étranger

Rédiger un CV en anglais sans le traduireGardez en tête que les Anglo-saxons sont particulièrement intransigeants vis à vis de la qualité du CV. Etant donné qu’ils considèrent que le monde entier parle leur langue, aucune erreur, minime soit-elle, ne vous sera pardonné sur votre CV, même si vous venez de l’étranger et que l’anglais ne soit pas votre langue maternelle. Le recruteur aura beau être intéressé par votre profil international, il considéra  que vous devez avoir un anglais parfait. Dans le cas contraire, vous n’êtes pas légitime à postuler pour le poste dans son pays. Il ne sera pas fait cas de votre origine, vous serez mis sur un pied d’égalité avec les autres candidats du pays dans lequel vous postulez. J’insiste vraiment sur ce point et sur l’importance de se faire relire par une personne native du pays concerné.

Vous pouvez aussi me contacter via mon site pour que je révise votre CV en anglais. Si vous rencontrez des difficultés dès l’ébauche de votre CV, je pourrais vous indiquer quelques modèles à suivre pour débuter ou vous faire un premier projet que vous pourrez élaborer par vous-même.

Enfin, si malgré ces conseils, vous n’êtes toujours pas à l’aise pour progresser, je pourrais adapter votre CV à partir de la version française, et même vous faire plusieurs modèles si vous ciblez plus d’un seul pays anglophone. Rendez-vous sur la page contact du site Mytrip-abroad.com pour demander un devis.

Au risque de me répéter, la règle qu’il faut absolument respecter est de ne traduire littéralement votre CV. En commençant par une traduction, vous vous engagez sur une fausse piste. Suivez mes conseils pas à pas, sans trop de pression. Vous réussirez alors à obtenir une première version acceptable de votre CV que vous pourriez perfectionner au fil du temps.

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Conseils

Vous avez le projet de faire partir votre enfant ou votre ado en séjour linguistique ? Vous ne savez pas s’il/elle est prêt(e) pour ce type de voyage ? Nombreux sont les parents à me demander à partir de quel âge on peut faire son premier séjour linguistique ? Eh bien, je n’ai pas qu’une seule réponse à . leur apporter ! En effet, plusieurs facteurs entrent en jeu pour un premier séjour linguistique : les objectifs que vous vous êtes fixés, la maturité de votre enfant, ses propres motivations pour partir, son niveau dans la langue étrangère concernée…Et puis la destination à laquelle vous songez pour ce premier voyage loin du cocoon familial.
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Conseils

Il y a quelques années, les Français n’auraient jamais songé à partir en Australie pour faire un séjour linguistique. Une des destinations les plus lointaines au départ de la France, l’Australie est à 20 heures d’avion de Paris et il faut compter à peu près 2 000 € pour un billet aller-retour. Des arguments plutôt dissuasifs, sans parler du coût de la vie en Australie : environ 10 à 20 % plus cher qu’en France !
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Conseils
Si vous êtes un parent en quête des vacances linguistiques pour votre enfant, mais indécis sur la formule du séjour linguistique à réserver ou la destination à choisir, ne manquez pas le rendez-vous incontournable de ce weekend. Le salon des séjours linguistiques est organisé ce samedi, le 17 mars, du 10 à 18h. A l’intérieur du célèbre lycée Henri IV, ça vaut le déplacement, rien que pour visiter le lieu ! Organisé par L’OFFICE, une fédération nationale de garantie de séjours et stages linguistiques de qualité, l’entrée au salon et gratuite. Il est facile d’accéder, et on ne vous oblige pas à télécharger un badge d’accès pour y entrer. Il suffit de s’y présenter à l’accueil le jour même. L’an dernier j’y suis allée avec mes deux filleuls à la recherche d’un séjour linguistique aux Etats-Unis. Cela faisait déjà quelques mois que je partageais mon conseil en séjour linguistique. Mais elles étaient toujours hésitantes sur le type de séjour à choisir. Après une matinée passée au salon et plusieurs échanges avec les participants sur place, les 2 jeunes filles avaient trouvé leur bonheur.


Témoignages sur les séjours linguisiques

Si vous êtes, comme moi, réticent à l’idée de se perdre dans un grand salon rempli de stands animés par des commerciaux pressés pour vous vendre le séjour linguistique idéal, soyez rassuré. Le salon des séjours linguistiques reste un rendez-vous très agréable. C’est un moment de détente dans votre weekend rempli de courses à ne pas oublier et des obligations à ne pas sacrifier. Les stands sont souvent animés par des anciens professeurs travaillant pour des organismes participants. Ils répondent facilement à vos questions et ne sont pas difficiles à aborder. Mais le petit plus de cet événement, c’est la possibilité de parler avec des jeunes qui sont venus pour relayer leurs témoignages. Nous avons rencontré des enfants entre âgés de 8 à 18 ans qui sont partis sur des destinations diverses, optant pour des formules différentes et variés. Leurs témoignages étaient extrêmement utiles pour mieux comprendre l’organisation de certains séjours ou pour nous éclaircir sur des différentes formules des vancances linguistiques.

Les 10 questions à poser au salon des séjours linguistiques

Si partir à l’étranger vous fait peur ou si vous n’êtes pas convaincu de pouvoir faire confiance aux organismes des séjours linguistiques, munissez-vous de cette liste lorsque vous vous rendez au salon. Selon le type de séjour linguistique que vous ciblez, certaines questions vous seront plus pertinentes que d’autres. Mais l’essentiel est de ne pas avoir peur de poser ces questions aux représentants sur place. C’est vous le client potentiel, et vous avez droit à toutes les réponses !

  • Qu’est-ce qui est prévu si mon enfant doit se rendre chez le médecin pendant son séjour ?
  • Comment les familles d’accueil sont-elles sélectionnées et sont-elles rémunérées ?
  • Quel est le délai pour effectuer une réservation de séjour linguistique ?
  • Est-ce que votre prix de séjour intègre le coût du voyage aller-retour ?
  • Y a-t-il des tests de langues obligatoires pour réserver un séjour ?
  • Les cours de langues proposés sont-ils exclusivement pour des francophones ?
  • Est-ce que j’ai la possibilité de rentrer en contact avec ma famille d’accueil avant de partir ?
  • Peut-on nous confirmer que la ville où si situe la famille d’acceuil correspond bien à la ville vendue dans la formule réservé ?
  • Quelles sont vos conditions d’annulation ?

Comment organiser votre visite du salon des séjours linguistiques

Pour bien organiser votre visite au salon des séjours linguistique, je vous conseille de s’y rendre le matin, et d’apporter un sac pour les catalogues et les brochures distribuées gratuitement. Même si vous avez déjà passé des heures devant l’internet à consulter la pléthore des sites des séjours linguistiques, feuilleter de la documentation permet d’avoir une vue synthétique de l’offre. Il est parfois même plus facile de trouver des informations précises dans les catalogues que sur les écrans multiples du web. 

Et n’oubliez pas de réservez du temps pour les conférences organisées sur place entre 10h30 et 17h. Le programme est consultable sur le site internet du salon. Les jobs et stages à l’étranger, les séjours de longue durée, le Canada (une destination souvent oubliée) …sont parmi les thèmes abordés. Ces conférences sont très utiles pour vous alerter sur les sujets auxquelles vous n’avez pas pensé. Les thèmes de l’an dernier nous ont permis de découvrir quelques destinations qu’on ne connaissait pas, comme Malte qui organise plusieurs types de séjours linguistiques ou l’Afrique du Sud, une destination de plus en plus fréquentée pour apprendre l’anglais.
Enfin, si vous aimeriez éviter la queue pour pour entrer au salon vous pouvez effectuer une réservation gratuite jusqu’à vendredi soir.

Vous avez raté le rendez-vous au salon

Si vous n’avez pas pu visiter le salon des séjours linguistiques, rendez-vous sur mon site My Trip Abroad.  Vous y trouverez des services pour bien choisir votre séjour linguistique ou pour rédiger en anglais un CV ou une lettre de motivation. N’hésitez pas d’utiliser la page contacts pour poser une question ou réserver un rendez-vous téléphonique gratuit.

 

Bonne chance dans vos recherches !

 

 

 




 

 

 

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