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Conseils

Nous sommes nombreux à passer des heures sur Internet pour dénicher le séjour linguistique de nos ados, ou même le nôtre. Avec la possibilité d’utiliser son Compte Personnel de Formation (CPF) pour financer un séjour linguistique à l’étranger, l’offre n’est plus réservée qu’aux jeunes et les formules de séjours se diversifient de plus en plus. Il faut aussi tenir compte du fait que les enfants partent de plus en plus jeunes en séjours de perfectionnement d’anglais. L’offre répond donc à un besoin de diversification des programmes. On peut alternativement effectuer un stage équestre le long d’une plage irlandaise, apprendre à maîtriser la planche à voile en séjournant dans une famille californienne ou soigner des espèces menacées en Afrique du Sud. Cependant, c’est devenu un véritable casse-tête que de faire le tri dans cette offre pléthorique, comme en témoigne Karine, maman de deux adolescents.

Choisir son séjour linguistique : un véritable casse-tête

« J’ai commencé à chercher un séjour d’immersion totale pour mon fils et un séjour avec cours pour ma fille. J’ai passé trois soirs de suite — plus de deux heures chaque soir ! — à surfer sur Internet. Comme je n’arrivais pas vraiment à m’y retrouver parmi tous ces organismes, j’ai décidé de continuer mes recherches au bureau sur ma pause déjeuner. Là encore, frustration et déception : on passe un temps dingue à comparer les différents programmes ! Beaucoup de ces programmes se ressemblent. Les prix ne varient guère entre eux. Idem pour les descriptifs, qui semblent plus ou moins décrire les mêmes types de programmes. On a beau lire une description qui semble correspondre à nos attentes, puis on tombe un peu plus loin sur une autre, quasiment identique dans un autre organisme. ».

Peut-on vraiment faire confiance à ces organismes qui pratiquent des tarifs très élevés et auxquels nous confions nos chers bambins pour qu’ils aillent parfois très loin ? C’est la question que beaucoup de parents se posent à juste titre quand ils s’engagent dans ce type de recherches. Comment faire un bon choix en étant certain de ne pas se tromper ? Est-il possible de trouver un séjour linguistique de qualité sans passer des jours à trouver la bonne formule ?

Pourquoi passer par un expert pour choisir son séjour linguistique ?

L’expertise que j’ai acquise au cours mes précédentes enquêtes m’a permis de récolter un grand nombre d’astuces et de tuyaux pour chercher le séjour linguistique qui convient au projet de chacun. Il y a aussi certaines règles à respecter lorsqu’on s’intéresse à une offre en particulier. Si vous faites appel à mes conseils, je ne vous propose pas seulement de vous former à une recherche de séjour linguistique efficace, mais j’effectue aussi un bilan qui vous permettra d’identifier le type de séjour le mieux adapté à votre projet. Je reçois en permanence des clients en quête du séjour linguistique qui leur semble idéal dans leur cas. À l’issue de ce bilan, ils se rendent souvent compte qu’ils ont fait fausse route, changent radicalement de voie et optent pour un autre type de séjour.

Prenons l’exemple de Grégoire qui prévoyait de passer une année en immersion totale, aux États-Unis. Il cherchait une formule en hébergement familial, avec des adolescents de son âge, tout en effectuant des petits boulots. Ayant déjà passé son bac et ayant déjà séjourné aux États-Unis, il était très sûr de lui et prétendait être prêt à trouver des petits boulots pour s’occuper. Son niveau intermédiaire lui semblait suffisant pour faire l’impasse sur des cours d’anglais. Il ne lui paraissait pas non plus nécessaire de s’inscrire dans une école de langues : il voulait passer sa « gap year » — son année de césure — à découvrir les États-Unis en travaillant ici et là pour des particuliers, sans contrat, et en voyageant régulièrement.

Pourtant, il y avait un hic dans son projet :  Grégoire semblait ignorer qu’on ne peut pas séjourner un an aux États-Unis sans être inscrit dans un programme officiel. Il ne savait pas non plus qu’il allait être accueilli dans une famille dont les enfants étaient beaucoup plus jeunes que lui.

Après que nous avons discuté de son projet et que je l’ai mis en garde sur toutes ces contraintes, Grégoire a accepté de revoir son projet et de le concevoir sous un autre angle.

Peut-on changer son projet de séjour linguistique en cours de route ?

Même constat avec Julie qui m’a expliqué son projet de faire du bénévolat dans un pays émergent. On lui avait dit que c’était une excellente manière de progresser en anglais et une formule économique pour partir avec un petit budget. À la restriction près qu’on ne lui avait pas décrit les conditions d’hébergement sommaires et parfois assez rudes de ces programmes du bénévolat. Julie n’avait pas encore séjourné à l’étranger et s’est vite rendue compte qu’elle ne voulait pas sortir d’une certaine « zone de confort ». Pas réellement prête à s’aventurer sur ce type de programme, Julie a accepté de revoir son projet et de bénéficier de mes conseils. Nous avons fini par trouver ensemble un programme très différent du premier projet mais qui correspondait mieux à ses attentes et affinités.

Faut-il se méfier des descriptifs des séjours linguistiques ?

Entreprendre un projet de séjour linguistique ne se fait pas à la légère. Force est pourtant de constater que la réalité de chaque programme n’est pas toujours bien appréhendée par les organismes vendeurs. Avant toute chose, les détails qui ont leur importance sont rarement mis en avant : le catalogue ou le site Internet des organismes décrit, la plupart du temps, un programme se passant en milieu urbain, sans mentionner que l’hébergement est souvent situé dans la grande périphérie des villes. Le descriptif d’un programme en immersion familiale peut omettre de préciser que ladite famille ne se compose que d’un couple sans enfants ou des actifs absents de leur domicile en journée. Si vous me confiez votre projet de séjour linguistique, je vous aiderai à vous poser les bonnes questions et de creuser tous vos desiderata. Je vous aide notamment à juger de la qualité véritable d’un programme. Je vous propose une liste de questions essentielles à poser aux commerciaux qui « vendent » les séjours linguistiques. Je vous fournis de nombreux tuyaux pour pouvoir faire votre choix sans passer vos nuits les yeux rivés à votre écran d’ordinateur !

Un rendez-vous gratuit pour cerner vos objectifs

Des questions sur ma démarche ou mes services ? Surfez sur mon site, envoyez-moi un message depuis la page contact du site ou appelez-moi au numéro suivant: 06 13 51 02 99. Je vous propose un rendez-vous téléphonique gratuit pour que vous puissiez m’exposer votre projet ou les objectifs que vous vous fixez pour votre séjour linguistique. Les rendez-vous peuvent ensuite s’effectuer à distance ou à votre domicile.

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Conseils

Tenté(e) par l’idée de suivre des études supérieures au Royaume Uni ? Cependant, les démarches parfois compliquées et le processus d’inscription dans une université britannique sans une parfaite maîtrise de la langue de Shakespeare vous paraissent insurmontables. Ne perdez pas d’espoir ! En 2017, près de 11 000 ressortissants français se sont installés au Royaume-Uni pour faire leurs études supérieures, sans parler des 8 000 Français qui partent dans le cadre du programme Erasmus chaque année. L’inscription directe dans une université britannique est donc tout à fait possible, même si votre niveau d’anglais est proche de celui d’un débutant. Le processus est, somme toute, assez simple. Il suffit de vous y prendre à l’avance et d’avoir un bon dossier. Vous trouverez donc ici un résumé de mes conseils et de mes astuces pour suivre parfaitement cette procédure. Par ailleurs, je vous présenterai tous les avantages que présentent les études de l’autre côté de la Manche.

 

Quels sont les avantages de faire ses études au Royaume-Uni ?

 

Les études dans une université britannique présentent un grand nombre d’avantages. Tout d’abord, la qualité de l’enseignement. Les établissements de l’éducation et de la recherche en Grande-Bretagne ont pour politique de faire venir des personnalités de l’étranger pour enrichir leurs offres de cours. Il n’est pas rare de suivre un cours donné par un célèbre homme d’affaires, un homme-une femme politique à la retraite ou un médecin de réputation mondiale. 

En étudiant le classement du Academic Ranking of World Universities, force est de constater qu’aucune université française ne se trouve parmi les trente premières…alors que quatre universités britanniques sont déjà parmi les vingt-cinq meilleurs au monde ! On dit aussi que les facultés du Royaume-Uni préparent plus efficacement leurs étudiants à la vie active mieux qu’en France. En général on y apprend l’autonomie et le sens des responsabilités. Ensuite vient l’organisation des cours qui est très bénéfique : les étudiants se retrouve souvent en petits groupes et acquièrent des connaissances en menant des discussions informelles. On échange facilement avec le professeur qui se rend disponible pour les étudiants en-dehors des cours afin de leur prodiguer des conseils.  En résumé, les enseignants sont très accessibles et prêts à vous aider en cas de difficultés. Enfin, faire ses études de l’autre côté de la Manche permet aussi de baigner dans un bouillon de cultures car les universités britanniques accueillent des milliers d’étudiants qui viennent du monde entier. Cet environnement très international permet non seulement de rencontrer des gens du monde entier, mais aussi de s’imprégner d’une diversité d’idées, d’opinions et de perspectives.

Enfin, dans les facultés britanniques plusieurs matières sont directement enseignés après le baccalauréat, alors qu’en France il faut souvent attendre le niveau Master pour y accéder. Juste un exemple :  ma filleule est partie étudier les relations internationales en Grande-Bretagne.  Dès sa première année d’études, elle a pu combiner des études d’histoire, de géographie, et de l’anglais.  En France il n’existe pas de licence digne de ce nom qui réunisse ces trois disciplines. Après trois ans d’études en Grande-Bretagne, elle est rentrée en France pour poursuivre ses études à Science Po Paris – un parcours qui a sans doute été rendu possible grâce à son expérience au Royaume-Uni.

 

Quel budget prévoir pour faire ses études au Royaume-Uni ?

 

Avant même de vous expliquer la procédure pour les inscriptions, parlons budget. Car il ne faut pas oublier que faire ses études au Royaume-Uni nécessitent de consentir un effet financier conséquent.

Tout d’abord il faudra prendre en compte les frais de scolarité. Ces frais se montent à une moyenne de 10 000 euros par an. Ensuite il faudra ajouter le coût de la vie sur place : le logement, les repas, les transports et les loisirs. À croire les résultats de mon enquête auprès de français étudiant au Royaume-Uni, il faut compter près de 12 000 euros pour ces frais « annexes ». Ce qui fait monter la facture d’une année entière d’études à environ 22 000 euros.

Il faut savoir qu’il existe de nombreuses bourses et que vous êtes peut-être éligible :  certaines sont attribuées au niveau national, d’autres sont propres aux universités. « Il faut vraiment prendre le temps de regarder le site des universités que l’on cible, il existe de nombreuses bourses différentes », souligne Laura Owen, du British Council. Il est aussi « beaucoup plus facile et plus fréquent » d’avoir un job étudiant. « Des offres sont publiés pour travailler sur le campus, à la bibliothèque par exemple, mais on peut aussi travailler dans des cafés ou des magasins en ville », explique la conseillère. De quoi vous rassurer si le coût des études vous semble exorbitant… Enfin, n’oubliez pas que les banques proposent des prêts étudiants à des taux très faibles. Il ne faut donc pas se priver d’un rêve pour aller étudier au Royaume-Uni !

 

Quelle est la procédure d’inscription pour aller faire ses études au Royaume-Uni ?

 

Comme en France, il existe, au Royaume-Uni, l’équivalent d’un « Parcoursup » britannique: une plateforme en ligne qui permet d’indiquer ses choix et de créer un dossier d’inscription. En revanche, si le principe du site est similaire, la procédure est assez différente. Le site britannique s’appelle l’UCAS (University and college admission service).  Au lieu de sélectionner des écoles comme sur Parcoursup, vous devez choisir les matières de votre choix. Vous pouvez poser jusqu’à cinq options de matières, ce qui est d’ailleurs conseillés. Vous ne devez surtout pas vous limiter à trois ou quatre voeux. Vous effectuez votre sélection en parcourant une liste d’intitulés de cours, tels que « International relations and geopolitics » ou « Criminal justice and society ».  Selon le sujet choisi, il peut y avoir quelques écoles, voire une seule institution à proposer le cours recherché. Pas très clair ? Je vous avoue que ce n’est pas aisé de décortiquer le mécanisme.  Je pense qu’il vaut mieux aller faire un tour sur le site pour vous faire une idée précise de son fonctionnement. Cependant, je pourrais certainement vous donner quelques conseils sur la procédure d’inscription, ce qui facilitera sans doute cette démarche par ailleurs assez fastidieuse. 

 

Quelques astuces pour remplir votre dossier sur le site de l’UCAS

 

étudier en Angleterre

Inscrivez-vous sur le site de l’UCAS et consultez les listes des matières proposées.  Il existe aujourd’hui plus de 35 000 occurrences correspondant à des intitulés des cours. Prenez votre temps pour étudier ces listes. N’hésitez pas à bloquer plusieurs jours – et non pas quelques soirées – pour chercher les noms des cours qui vous intéressent et lire leurs descriptives. Démarrez cette première étape une fois que vous êtes engagé(e) dans une réflexion sur votre projet.  En décryptant les intitulés des cours, vous affinerez votre recherche, ce qui vous permettra aussi de cerner plus précisément votre projet d’études.

Sachez que votre inscription sur le site de l’UCAS équivaut à l’ouverture d’un dossier de candidature : celui-ci sera transmis aux établissements qui proposent les matières que vous avez sélectionnées. Ce même dossier sera donc envoyé à cinq universités différentes, si vous avez choisi cinq matières. Dans ce dossier, vous ne mentionnerez pas seulement les intitulés des cours choisis, mais – plus important encore –  vous devriez rédiger une lettre de motivation, appelé « personal statement » ainsi qu’une lettre de recommandation. Ces deux éléments très importants ne doivent pas être négligés. Même si les notes de votre année de Terminal et vos résultats au baccalauréat font aussi partie de votre dossier de candidature, votre « personal statement » et lettre de recommandation seront primordiaux. Ces documents permettent de personnaliser votre dossier et de vous distinguer par rapport aux autres candidats. 

Enfin, les résultats obtenus aux tests standardisés d’anglais, destinés à déterminer votre niveau,  font également partie du dossier. Ils sont obligatoires pour tous ceux qui n’ont pas fréquenté un lycée international. Plusieurs tests tels que le TOEFL, l’IELTS, le TOEIC le Cambridge ou le BULATS sont reconnus pour ce type de candidature. En fonction des études que vous vous apprêtez à suivre, certains établissements préconiseront un test plutôt qu’un autre. L’IELTS, par exemple, est obligatoire pour tous ceux qui envisagent des études de commerce, tandis que le TOEFL s’adresse plutôt aux étudiants en relations internationales. Il est donc recommandé de contacter l’université concerné pour connaître l’examen qui a sa préférence en fonction des études que vous souhaitez entamer dans l’établissement.  

 

Quel est le niveau d’anglais requis pour s’inscrire dans une université britannique ?

 

Les universités vous renseigneront sur le niveau d’anglais requis pour suivre leurs cours. La majorité des établissements exigeront des preuves de votre maîtrise de l’anglais ou vous demanderont de passer un examen certifié d’anglais si ce n’est pas votre langue maternelle. Pour cela, consultez le site Web de l’université ou de la faculté. Vous pouvez aussi prendre contact avec le bureau des admissions ou des étudiants internationaux pour vous familiarisez avec les tests de langue anglaise que les établissements ciblés pour votre cycle d’études reconnaissent. Le cas échéant, ils vous prodigueront également des conseils sur les tests de langue requis dans le cadre de votre demande de visa étudiant.

A quel moment faut-il s’inscrire pour faire ses études au Royaume-Uni ?

 

études supérieurs en Angleterre

En général, il faut remplir le dossier sur le site de  l’UCAS près de dix mois avant de partir étudier au Royaume-Uni. Si, par exemple on projette d’aller étudier à partir du mois de septembre de l’année suivante, il faut entamer votre dossier dès le mois d’octobre ou de novembre de l’année précédente. Vous pouvez envoyer votre dossier avant d’avoir obtenu vos résultats au baccalauréat. Ces derniers pouvant être ajoutés au dossier ultérieurement. Il est en effet, à noter que les universités britanniques commencent à étudier les dossiers des candidats dès le  mois de janvier.  Il arrive à ces établissements d’accepter un dossier avant même d’avoir reçu les résultats du baccalauréat s’ils estiment que le dossier est suffisamment solide. Selon l’organisation de l’université,  les réponses sont transmises au compte-gouttes. Un candidat peut recevoir trois types de réponses:  un refus de la part de l’université, une proposition de formation sous réserve de bons résultats aux examens, ou encore une « offre inconditionnelle ». Elle assure ainsi aux candidats les plus méritants une place dans l’enseignement supérieur. Inutile de dire que cette dernière réponse est le meilleur scénario possible pour un candidat puisqu’il est assuré d’avoir une place, quels que soient ses résultats aux examens.

J’ai aidé plusieurs élèves français à constituer leurs dossiers sur le site de l’UCAS. Jusqu’à ici, mon expérience a été très positive. À partir du moment où vous consacrez le temps requis à effectuer des recherches sur les cours proposés et à préparer votre lettre de motivation, il ne faut pas trop s’inquiéter. Le reste de la procédure est assez simple.

N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez obtenir quelques conseils sur ce sujet. Il est notamment recommandé de bien soigner son angle ‘attaque dans la rédaction de sa lettre de motivation ou de bien cibler ses intitulés des cours. Vous pouvez m’écrire ou prendre rendez-vous  sur mon site internet My Trip Abroad. N’oubliez pas non plus de surfer sur le site de l’UCAS. Il suffit de dix minutes pour obtenir son code d’accès au site. Il faudra ensuite apprendre à vous armer de patience et savoir mener des recherches assez précises. Pour vous attaquer à une offre pléthorique de 35 000 cours,  il vaut mieux avoir du temps devant vous !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Conseils

Vous envisagez de réserver un séjour linguistique pour votre enfant ou votre ado, mais vous ne vous sentez pas à l’aise à l’idée de l’envoyer à l’étranger ? Même les destinations en Grande-Bretagne ou en Irlande vous semblent trop éloignées ? Rassurez-vous : votre enfant peut aussi apprendre l’anglais sans jamais quitter la France. J’ai découvert, grâce à des amis qui les ont testés, deux types de programmes d’immersion : des formules qui permettent aux enfants de baigner dans la culture et la langue anglaises comme s’ils étaient partis très loin. Je vous avoue que je n’ai jamais été favorable jusqu’ici à ce type de voyage. Je le déconseillais même à mes clients jusqu’à une date récente. Pour moi, l’immersion était synonyme d’expatriation, car il fallait à tout prix se couper de ses liens avec sa langue et culture d’origine. Mission impossible en restant dans son propre pays. Eh bien, comme il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, j’ai fini par changer d’avis ! Aujourd’hui, même si je suis convaincue que partir à l’étranger reste la meilleure formule pour apprendre une langue étrangère, j’ai la dent moins dure pour les programmes qui permettent de rester près de chez soi. English for Success, Action séjours ou Anglais en France sont quelques-uns des programmes qui ont retenu mon attention. Je me propose donc de vous parler, dans un premier temps, des formules les plus originales que j’aie dénichées et de vous expliquer, dans un second temps, les raisons qui m’ont poussée à changer d’avis sur ces offres.

Les « summer camps » : un séjour linguistique dépaysant sans jamais quitter la France

 

Pas très loin de chez vous, en France, on trouve aussi bien des formules pour pratiquer une immersion linguistique dans une famille anglaise que les colonies de vacances américaines animées par des jeunes Américains. Envoyés en France pour apprendre aux petits Français leur culture, leurs coutumes et leur langue, les animateurs américains ne parlent qu’anglais. Ils organisent des activités sportives et culturelles représentatives de leur pays. Ils préparent de la cuisine traditionnelle américaine. Et lorsque les enfants français arrivent en colonie le premier jour, on leur remet un petit passeport américain. Chez Little Big Land, on propose même aux visiteurs de prendre un nouveau prénom, typique de leur nouveau pays. Chez American Village, chaque groupe est appelé à vivre dans une ville américaine. Le principe de ces séjours consiste à proposer une expérience totalement dépaysant. J’ai eu l’occasion de visiter trois de ces colonies en France, et j’avoue que je m’y suis sentie comme chez moi…aux États-Unis ! Un seul bémol cependant :  les enfants venus vivre cette expérience sont tous des petits Français. Ils vont donc naturellement s’exprimer entre eux dans leur propre langue. Pour garantir une immersion intégrale, il vaut mieux opter pour un vrai départ, un peu plus loin cette fois, muni d’un passeport, le vrai, celui-là !

Vivre l’immersion à l’anglaise : réserver un séjour linguistique dans une famille britannique résidant en France

Saviez-vous que le nombre de Britanniques vivant en France ne cesse de croître ? Selon l’INSEE, lors du dernier recensement de 2016, on comptait 25 000 représentants de Sa Majesté vivant sur le territoire français. Dans certaines régions françaises, comme la Dordogne, on trouve des villages où l’on entend parler exclusivement anglais. Il existe même des petites écoles où la majorité des élèves sont issus de familles britanniques. Il n’est donc pas étonnant que l’on trouve de nombreux organismes proposant des séjours linguistiques au sein de ces familles anglophones expatriées en France. Experience Anglais, Daily English, ou Bringing People Together sont trois de des programmes que j’ai eu l’occasion d’évaluer. Ces immersions en famille d’accueil, font vivre aux enfants une expérience unique comme s’ils étaient vraiment partis à l’étranger. Les familles d’accueil ne parlent que l’anglais et organisent le séjour pour que leurs jeunes invités se consacrent entièrement à l’apprentissage du vocabulaire, l’acquisition de nouvelles expressions et révisent les bases de la grammaire anglaise. Conçu de manière très informelle, le principe du séjour n’est pas tant de donner des cours d’anglais comme à l’école, que d’offrir des moments ludiques et inscrits dans la bonne humeur. Très souvent, les parents de la famille d’accueil sont des professeurs d’anglais langue étrangère qui travaillent en France, par conséquent formés à l’encadrement des élèves francophones. Je pense sincèrement que ce type de séjour linguistique peut même avoir un impact plus positif, qu’une immersion en Grande-Bretagne où les familles ont parfois la réputation d’être beaucoup moins accueillantes.


Une plus grande souplesse pour partir en séjour linguistique en France

Laisser partir seul-e votre ado ne vous rassure pas ? Rien ne l’empêche de partir avec son meilleur-e ami-e, son cousin-e, voire son frère ou sa sœur.  Même si je me suis d’abord opposée à cette idée, j’ai constaté que, pour beaucoup de familles, le simple fait de ne pas partir avec sa copine ou son frère, équivaut à pas partir du tout !Que vous optiez pour une colonie de vacances ou une immersion en famille, la grande majorité de ces séjours linguistiques en France ne vous obligent pas à venir en solo. Par ailleurs, de nombreuses autres formules vous sont également proposées. Certains organismes vous laissent le choix de la région où vous souhaitez que votre enfant séjourne. Si vous optez pour une immersion en famille d’accueil, vous pouvez choisir une famille avec des enfants de votre âge ou des familles sans enfants. Peu de contraintes entourent ces formules très flexibles. Pour les immersions en famille d’accueil, les questionnaires détaillés fournis par les organismes vous permettent d’indiquer vos préférences. Ces données seront très utiles pour aider à placer votre ado dans la famille qui correspond le plus à ses affinités et ses habitudes. Enfin, un certain nombre de programmes d’immersion proposent des séjours thématiques, comme les séjours équestres ou les séjours à dominante théâtrale. Ces formules ont l’avantage de concilier l’apprentissage de l’anglais avec son passe-temps ou son activité favorite. Les organismes English for Success et Bringing People Together vous permettent même de sélectionner par vous-même la famille d’accueil en consultant leurs photos sur leurs sites Internet.

Pourquoi j’ai changé d’avis sur les séjours linguistiques pour apprendre l’anglais en France

J’avais des idées très arrêtées sur les séjours linguistiques dans son propre pays. Un concept que je trouvais même absurde au début. Comment parler d’immersion en restant en France ? Est-t-il vraiment possible de ne pas parler français sans quitter son propre pays ? Finalement, j’ai changé mon fusil d’épaule. J’ai recueilli des témoignages tellement positifs qu’intriguée, j’ai décidé de mener ma propre enquête. Au bout de plusieurs interviews avec des Français, j’ai  fini par comprendre l’intérêt pour certaines personnes de rester dans leur propre pays pour effectuer un séjour linguistique en anglais. Les résultats de mon enquête montrent tous les avantages qu’on peut tirer de ce type de séjours. Je vous en livre ci-dessous mes principales conclusions :

Pour le jeune enfant qui en est à son premier séjour linguistique, ce type d’expérience lui permet d’avoir un avant-goût et lui évite de plonger dans un contexte anxiogène. Très souvent, il reproduit l’expérience l’année suivante, mais, cette fois-ci, à l’étranger. Ce premier séjour en France permet à l’enfant de renforcer sa confiance en soi tout en se préparant à l’idée d’une immersion en famille d’accueil à l’étranger à l’avenir..

Deuxième grand atout de ce type de séjour linguistique en France : son prix. Il est souvent 50 % moins cher qu’un séjour à l’étranger. Sil’on reste dans un périmètre assez proche de son domicile, le coût du déplacement est forcément limité.

Enfin, quelques organismes proposent des séjours courts, comme des week-ends de trois jours. Cette formule permet à des enfants, trop jeunes ou trop angoissés, de partir une semaine entière. Et à en croire les familles britanniques qui organisent ces séjours, beaucoup d’hommes d’affaires sont aussi partants pour ces week-ends de trois jours. Eh oui, il n’y a pas que les enfants qui ont besoin de cours d’anglais !


Des séjours linguistiques pour tous les âges

Au cours de mes investigations, j’ai aussi découvert que plusieurs programmes proposent des formules étudiants, adultes et même seniors. Si on peut imaginer partir avec des collègues dans un but professionnel, on peut aussi envisager un séjour linguistique entres amis qui partagent les mêmes objectifs personnels. Une immersion peut également être motivé par le besoin de se remettre à niveau dans l’optique d’un examen en langue anglaise. Ou bien préparer un voyage professionnel organisé à l’étranger. Les hôtes sont en majorité des professeurs d’anglais. Si tel n’est pas le cas, ces familles d’accueil sont parfaitement formées à l’assistance des jeunes dans leur révision de l’anglais ou au coaching auprès des publics adultes.

Si vous souhaitez obtenir plus d’informations sur toutes ces formules de séjours linguistiques en France, n’hésitez pas à me contacter sur la page contact de mon site Mytrip-abroad.com. Je serais heureuse de vous donner le meilleur conseil pour trouver le séjour linguistique le plus adapté à votre projet.

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Conseils

Le stage à l’étranger est, à coup sûr, l’Expérience avec un grand E qui vous permettra de booster votre anglais à travers une expérience professionnelle ou semi-professionnelle. De plus, je ne dirai jamais assez souvent à quel point le stage à l’étranger est une opportunité qui pourra ensuite être valorisée. Surtout si vous êtes amené à vous positionner sur le marché du travail ultérieurement. Non seulement le stage à l’étranger distinguera votre CV, mais il vous ouvrira aussi un grand nombre de portes pour entreprendre d’autres projets à l’étranger : un futur emploi, une opportunité à saisir pour faire du volontariat, voire un autre stage qui permettra de valider vos études. Mais avant même d’envisager le stage de vos rêves, sachez qu’il existe aujourd’hui deux types de stages pour partir à l’étranger : le stage en entreprise, souvent obligatoire dans le cadre d’un cursus d’études supérieures, rémunéré ou non… et le stage payant, obtenu par le biais d’un organisme de séjours linguistiques. Et je m’apprête à vous expliquer comment marche cette formule toute récente.

Le stage à l’étranger payant : un investissement pour votre avenir 


Exit le réseautage, l’envoi de lettres de motivation, et les appels téléphoniques dans des entreprises internationales. Si vous avez toutes les chances de passer par ces étapes dans une recherche d’emploi, j’ai un bien meilleur plan pour vous, même si vous êtes encore étudiant. Depuis quelques années, certains organismes de séjours linguistiques considèrent que les stages à l’étranger sont un bon créneau. Ils proposent aujourd’hui leurs services pour trouver un stage. Certes, même s’ils se paient, ces services doivent être considérés comme un gage de réussite future. Si l’acquisition d’une voiture peut représenter un coût important, c’est avant tout un investissement qui aura un impact signifiant sur votre mode de vie. Au même titre, le stage à l’étranger aura des retombées majeures sur votre avenir. Sans exagération aucune de ma part, le fait d’effectuer un stage à l’étranger, constituera un tournant radical dans votre vie. Soyez disposé à dépenser une somme importante pour vivre cette aventure, et ne baissez surtout pas les bras si vous n’avez pas encore réuni le budget nécessaire. Les stages à l’étranger se font tout au long de l’année. Vous pouvez donc faire quelques économies, travailler, ou vous faire aider par vos proches… Si vous avez besoin d’une année entière pour rassembler la somme nécessaire, soyez patient : cela en vaut la chandelle ! Il vaut mieux pouvoir investir dans votre stage à l’étranger en ayant mis un peu d’argent de poche à côté, car une fois à l’étranger, nul doute que vous aurez des dépenses à faire et des petites escapades à organiser sur place.

Le stage à l’étranger est un créneau restreint mais source d’expériences enrichissantes

 

Une fois de plus, j’ai mené ma petite enquête afin de déterminer les organismes de séjours linguistiques qui proposent les meilleures offres de stages à l’étranger. Il résulte de mes recherches que les offres de qualité sont plutôt rares. Seule une poignée d’organismes est prête à investir le temps nécessaire pour vous placer dans un environnement correspondant à vos objectifs et vos affinités. J’ai également interviewé des jeunes Français ayant effectué des stages à l’étranger en vue de valider l’offre de chaque organisme. Mais aussi pour me faire une opinion de la qualité de l’offre. Voici donc les résultats de mon enquête.

Des expériences terrain lors d’un stage à l’étranger : États-Unis

Calvin-Thomas est un organisme spécialisé sur les États-Unis qui propose depuis six ans, des stages dans des associations à but non lucratif. Chaque stagiaire est donc considéré comme bénévole et peut effectuer un stage où la « hands on expérience » – l’expérience sur le terrain – est une évidence. Il ne s’agit pas seulement d’un stage d’observation, mais aussi d’une expérience où le stagiaire est investi de véritables responsabilités, de tâches à réaliser et de réels échanges humains à entretenir. Ce n’est pas pour rien que ce programme s’intitule « Experiment », un mot qui, en anglais, allie les notions d’expérience et en même temps l’idée d’un « essai ». Dans un laboratoire anglo-saxon, on effectuera des « experiments », c’est à dire que des essais et des expériences seront réalisés dans le but d’obtenir un résultat et surtout de tirer des leçons. Les stages proposés dans le cadre du programme « Experiment » sont organisés en ce sens. Pendant quatre semaines, le stagiaire travaille la journée pour une moyenne journalière de huit heures. L’hébergement est assuré dans une famille d’accueil qui réside à proximité du lieu du stage et le repas du soir est pris en famille. Les organismes locaux proposant des stages sont variés. Lorsqu’on s’inscrit pour un stage à l’étranger auprès de Calvin-Thomas, on tient compte des désirs, des affinités et des expériences précédentes des candidats. En partenariat avec des organismes aux Etats-Unis, Calvin-Thomas se charge de trouver un stage en adéquation avec les préférences des postulants. Ainsi il est possible de travailler en contact avec les animaux, dans un environnement culturel, dans une réserve naturelle, dans une station de radio ou avec des personnes à mobilité réduite.

« Mon stage à l’étranger a changé ma vie »

 

Laure, une Française de 18 ans, s’est adressée à organisme de séjours linguistiques pour effectuer un stage dans un centre hospitalier dans la ville de Portland. Élève d’un lycée international en région parisienne, Laure a un bon niveau d’anglais et pouvait s’attendre à trouver un stage dans un lieu où il fallait beaucoup parler. « J’avais demandé un stage dans le milieu médical car je projette de faire des études de kinésithérapie. J’ai donc travaillé avec des grands malades et des accidentés. Parmi mes responsabilités :  accompagner les malades à des activités dans le centre hospitalier et les amener à leur rendez-vous avec les médecins… J’ai dû échanger avec eux, les aider à se déplacer, les encourager et les motiver… C’était une expérience très enrichissante.  Cela m’a permis de savoir que mon projet pour travailler dans le domaine médical est bien ce que j’ai envie de faire plus tard. » Laure a vécu dans une famille à proximité de son stage. Une expérience qu’elle a également trouvé enrichissante. « J’ai pu progresser en anglais grâce à l’immersion en famille couplé à mon stage à l’hôpital car je n’arrêtais pas de parler tout au long de la journée et la soirée. Au début c’était éprouvante, mais à la fin c’était presque facile ! »

Combiner cours et stage à l’étranger pour progresser aussi bien à l’oral qu’à l’écrit

 

Également spécialisé dans les séjours linguistiques aux États-Unis, l’ISPA, propose un programme qui combine des cours d’anglais dans une école internationale avec un stage d’observation en entreprise. Pauline, 25 ans, est partie avec l’ISPA à San Francisco où elle a pu faire un stage dans une société de production audiovisuelle pendant trois mois. Son cas est assez unique, car Pauline a effectué elle-même sa recherche de stage. « L’école où je suivais les cours m’a proposé plusieurs stages en entreprise mais ils ne correspondaient pas à mon objectif principal. J’étais très persévérante et j’ai donc pu trouver le stage moi-même. Ceci étant dit, j’étais également prête à accepter une proposition de l’école si mes recherches s’étaient avérées négatives. » Pauline, comme Laure, avait déjà un certain niveau d’anglais avant de partir. Mais elle précise qu’elle a surtout progressé grâce aux cours qu’elle a pu prendre à l’école, sans lesquels elle n’aurait pas été assez préparée pour son stage. « Lors de mon stage j’ai dû sans cesse alterner entre le français et l’anglais, car j’ai travaillé dans une société française installée à San Francisco. Cet exercice était très difficile au début, mais il m’a forcé à progresser. Mon stage m’a permis de faire du développement commercial, de réaliser et effectuer des présentations, d’organiser des tournages de vidéos et encore d’autres taches complexes. C’était beaucoup plus qu’un stage d’observation ! » Contrairement à Laure, Pauline était hébergée dans une résidence pour étudiants internationaux. « J’ai vécu tout près de mon école. J’ai partagé une chambre avec une autre fille étrangère et j’ai pu rencontrer beaucoup de personnes venant des pays différents. En même temps j’ai pu garder une certaine indépendance grâce à l’hébergement en résidence. » Une formule qui correspond bien à certaines personnes ayant déjà vécu une expérience à l’étranger.  Le fait de combiner des cours et un stage nécessite une certaine autonomie et confiance en soi, mais elle est aussi tout à fait accessible aux débutants.

De quel budget faut-il disposer pour votre stage à l’étranger ?


Selon la durée de votre stage à l’étranger et la formule de stage choisie, la fourchette de prix peut beaucoup varier. Comptez un minimum de 3 000 € sans les frais de voyage pour un stage de quatre semaines avec hébergement en famille d’accueil, soit un budget d’environ 750 euros par semaine. En revanche pour une formule de stage avec cours et l’hébergement en résidence, il faut pratiquement doubler ce prix. Les cours en école internationale ainsi que le logement ont un certain coût. Si vous partez pour une longue période, le coût hebdomadaire sera dégressif.  Un stage de six mois par exemple, s’élèvera à environ 13 000 € avec l’hébergement et les assurances comprises. Ce qui revient au final à un coût d’environ 2 000 € par mois, soit 500 € par semaine. Quoi qu’il en soit, le prix à payer pour un stage à l’étranger est un investissement à long terme.

Quels sont les autres destinations possibles pour un stage à l’étranger ?

 

Si je viens de prendre en exemple deux stages dans mon pays d ‘origine, les États-Unis, ceci ne veut pas dire que d’autres destinations ne sont pas envisageables pour trouver un stage à l’étranger. Si mon enquête a révélé que les États-Unis et la Grande-Bretagne proposent le plus grand nombre de stages pour les étrangers, d’autres pays comme l’Australie, la Nouvelle Zélande, ou l’Irlande ont aussi des opportunités de stages très intéressantes. Si vous cherchez à obtenir de l’expérience en hôtellerie ou dans la restauration, l’Irlande propose des stages très enrichissants. Comme en Australie, où l’on peut travailler avec les espèces menacées ou dans des communautés mal logées. Avant d’entamer vos recherches n’hésitez pas à me contacter pour que je puisse vous orienter vers les organismes susceptibles de répondre à votre projet. Et si celui-ci n’est pas encore bien abouti, je pourrais aussi vous aider à affiner votre recherche et vos objectifs. En fonction de votre niveau d’anglais, de votre expérience et de vos motivations, je pourrais vous faire gagner du temps et vous guider également pour l’obtention des aides au financement.

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Conseils

Les séjours linguistiques coûtent cher. Mais il existe plusieurs solutions pour partir à moindre frais, notamment en prenant part à des programmes « chantiers internationaux de bénévoles ». J’ai eu l’occasion d’enquêter sur ces programmes peu médiatisés, donc méconnus du grand public, afin de comprendre leur fonctionnement et de vous faire découvrir cette attrayante alternative aux séjours linguistiques.  Souvent appelés, en raccourci, « chantiers de travail », ces chantiers sont des programmes pendant lesquels les candidats s’engagent  sur une période longue, mais aussi plus courte, pour travailler collectivement et bénévolement sur un projet d’intérêt général, dans un esprit de solidarité et de partage interculturel. Rénover ou restaurer une école, protéger des espèces animales menacées, animer un orphelinat, désherber des champs de réserves naturels, construire des espaces pour un centre social, … les projets sont aussi divers et variés que les régions du monde où ils se situent. S’il est tout à fait possible de mener un chantier bénévole en France, je me suis focalisée, pour les besoins de mon enquête, sur les chantiers réalisés à l’étranger, appelés les « chantiers internationaux ». Qu’ils soient localisés en Europe, en Asie, en Afrique, en Amérique du Nord ou en Amérique du Sud, ces programmes sont proposés sur plus d’une cinquantaine de destinations. Selon la période de l’année, l’éventail des projets est plus ou moins large. La langue parlée est généralement l’anglais – un atout majeur pour bien progresser en expression orale et assimiler des locutions propres au chantier sur lequel on travaille.

Le programme « chantier » ne rime pas forcément avec travaux ou expertise

séjour linguitstique international

Dans un programme de chantier international le mot « chantier » n’est pas forcément associé à la notion de  « bâtiment », ni même synonyme de travaux physiques. Même si la majorité de programmes est destinée à restaurer le patrimoine, il existe aussi des projets consacrés à l’aide apportée à une communauté en difficulté ou à la préservation de la biodiversité. Si l’on décide de s’engager dans un projet plus axé sur la restauration patrimoniale, il n’est pas nécessaire d’avoir une expérience préalable. Les chantiers sont encadrés par des animateurs qui apprennent aux participants les techniques qu’ils utilisent et les méthodes qu’il convient d’appliquer. « Pas la peine d’être maçon pour s’engager dans un chantier de reconstruction » précise Céline Portero, chargée de communication au réseau Cotravaux. « L’un des buts de ces programmes est d’apprendre de nouvelles techniques et de s’initier à des manières différentes de travailler. Il ne faut donc ni de prérequis ni d’expertise préalable lorsqu’on choisit son chantier. » Si vous aimez travailler avec les enfants et que vous avez une expérience précédente, il est possible d’identifier des programmes visant à aider des jeunes en difficulté ou permettant de travailler dans un orphelinat. Tous les amateurs du sport pourront coacher une équipe de handi-sport ou animer un groupe de jeunes footballeurs issus de milieux défavorisés.  D’autres projets peuvent être menés en lien avec les personnes âgées : c’est ce qu’on appelle un « projet intergénérationnel ». Sarah, étudiante en droit à Paris s’est engagée dans un chantier dont la mission consistait à créer des potagers avec l’aide des résidents d’une maison de retraite en Espagne. Jean, qui prépare à passer son CAPES pour devenir enseignant, a travaillé dans un ranch où l’on entraîne des chevaux qui accompagneront des personnes à mobilité réduite. Le mot « travailler » peut donc s’appliquer à n’importe quelle mission, mais le mot « chantier » a une valeur assez symbolique. Il faut être prêt à donner de sa personne, dégager  une véritable énergie  et être capable de transmettre ses propres connaissances. Mais, ce qui est le plus important, selon Celine Portero, c’est l’envie d’une expérience collective : « Nous sommes souvent contactés par des gens qui veulent donner du sens à leurs congés. Ils nous appellent en disant qu’ils veulent faire partie d’un projet solidaire. » Selon Mme Portero, les participants aux chantiers internationaux ne sont pas seulement animés par une envie d’échanges interculturels mais aussi par une grande soif de découverte.  « On part dans des pays qu’on ne connaît pas, dont on ne parle pas forcément la langue ». Ils sont donc confrontés, en permanence, à de nouveaux défis.

Chantier de travail international : la vie au quotidien 

adolescents chantiers internationaux

Lorsqu’on s’engage sur un chantier de travail, il faut savoir qu’on fait partie d’une communauté qui travaille et vit ensemble. Selon le projet, le groupe peut être constitué d’une poignée de personnes – entre 5 et 10 personnes –  comme il peut être composé d’une trentaine de bénévoles. La majeure partie de la journée est consacrée au projet collectif concerné, limité à un certain nombre d’heures comme il est précisé dans le descriptif de projet. Le temps libre, les pauses, et les repas sont aussi décrits dans les programmes dont il est question. En ce qui concerne le logement, la formule et le niveau de confort varient sensiblement en fonction du programme choisi. Sur certains chantiers, on est logé sur place comme sur un campement, alors que d’autres chantiers positionnent les logements à quelques encablures du lieu de travail. Parfois on doit prendre les transports en commun pour s’y rendre ou un minibus appartenant à l’organisme. D’autres formules également proposées permettent aux participants de prendre le vélo ou de faire le trajet à pied. Quant au type de logement à proprement parlé, l’offre est également très diverse : des résidences, des maisons, voire des cabanes…Il faut être prêt à sortir de sa zone de confort lorsqu’on s’engage sur un chantier bénévole ! À titre d’exemple, certains chantiers exigent que les volontaires apportent leur sac de couchage, ce qui ne signifie pas forcément qu’on dormira dans une tente, même si c’est vraisemblable. Selon Fabrice Duffaud de l’association Rempart, spécialisée dans la restauration de bâtiments, quelques destinations sont réputées pour avoir un niveau de confort élevé : il cite l’exemple de l’Italie. D’autres destinations peuvent offrir des conditions de vie extrêmement simples. Quant aux repas, il faut également être disposé à accepter une grande variété de situations. En général, le principe d’un chantier international est fondé sur le « vivre ensemble », y compris la répartition des tâches lors de la préparation des repas. Le temps consacré à la cuisine est donc un temps de partage et d’échanges culturels. Il n’est pas rare que les habitants du lieu apportent leur contribution en proposant des légumes de leur jardin ou en cuisinant pour le groupe. Certains programmes engagent même des personnes spécialement assignées à la cuisine, mais la grande majorité de chantiers est organisée de façon à ce que le groupe assure collectivement ces tâches du quotidien. Quant aux possibilités de visiter la région et de quitter le chantier, les week-ends sont généralement consacrés à la visite et à la découverte de la région – ce qui permet aussi de s’évader un peu du chantier ! Ces activités sont organisées avec le groupe et, parfois même, en compagnie des habitants du lieu. 

Peut-on progresser dans une langue étrangère en participant à un chantier de travail international ?

chantiers internationauxSur les chantiers internationaux accueillant des bénévoles venant des quatre coins du monde, l’anglais s’impose, dans l’écrasante majorité des cas, comme la langue véhiculaire. Sur certains chantiers, en revanche, la langue utilisée par tous les participants au projet sera celle du pays où se situe le chantier. Selon Fabrice Duffaud, les destinations comme l’Italie ou l’Espagne ont un grand nombre de bénévoles issus du pays même, et il est donc logique de privilégier la langue locale. C’est également le cas pour la Chine. Mais pour ce qui est des autres pays, on aura plus tendance à parler l’anglais, une manière pour les participants d’améliorer sensiblement leur pratique orale de cette langue. Céline Portero, chargée de la communication chez Cotravaux, préfère mettre en garde les participants qui souhaitent s’engager dans ce type de projet, mais qui ont pour seul but celui de faire des progrès notables dans la langue étrangère : «Nous insistons bien sur le fait que les chantiers internationaux ne sont pas des stages d’apprentissage linguistiques. Améliorer son anglais pourrait très bien se concevoir comme un objectif secondaire sur ce type de programme, mais ceci ne doit pas être la raison principale pour décider de s’engager dans un chantier international ».
Cependant, force est de constater que les avis sur la question varient beaucoup selon les différents responsables de programmes chantiers. Chez Rempart les bénévoles participant à leurs programmes de restauration peuvent choisir leur chantier en fonction de la langue parlée sur le site,  avec l’objectif prioritaire de bien progresser dans cette langue. « Sur nos chantiers en Grande Bretagne, la majorité des participants à chaque projet sont originaires de l’Angleterre. Nous faisons volontairement en sorte d’introduire un petit nombre de participants français sur chaque projet afin qu’ils puissent tirer un maximum de l’échange interculturelle. » Un principe que l’association s’applique à toutes ses destinations, celle-ci met un soin particulier à constituer des groupes, quitte à faire partir moins de participants – la qualité plutôt que la quantité…


Comment choisir parmi les programmes de chantiers internationaux ?

En France, plusieurs organismes proposent des chantiers de travail, mais seule une infime partie d’entre eux – dix environ – ont des chantiers internationaux dans leurs offres. La majeure partie de ces programmes est ouverte aux jeunes à partir de 18 ans. Seule quelques associations proposent des programmes aux mineurs à partir de 15 ans. L’ensemble des organismes ont mis en place des sites Internet très conviviaux, vous permettant de trouver les descriptifs détaillés des programmes. Grâce aux moteurs de recherche sur le site, on peut chercher des programmes par pays, date, et parfois type de chantier. Les descriptifs indiquent en général le type de logement, le coût du programme, parfois même, la simulation du trajet depuis la France, ainsi que le nombre d’heures obligatoires à consacrer au chantier.
Pour une première approche, vous pouvez consulter sur le site de Cotravaux, un réseau d’associations qui promeut des engagements volontaires et des actions de solidarité et d’échanges interculturelles. Depuis leur site on peut accéder à l’ensemble des organismes qui proposent des chantiers internationaux de bénévoles. Ensuite, on peut rechercher son programme. Préparez-vous à consacrer beaucoup de temps à votre recherche, car l’offre est vaste et les programmes nombreux, surtout si vous ciblez un séjour estival. Selon Celine Portero, chargée de communication chez Cotravaux, les programmes sont généralement mise en ligne en février ou mars pour l’été suivant. Prenez de l’avance, surtout si vous êtes mineur et souhaitez partir dans le cadre d’un programme junior. L’offre s’adressant aux moins de 18 ans est plutôt restreinte et les places sont limitées.
Certains organismes se consacrent entièrement aux projets de restauration. C’est le cas de Rempart, organisateur de chantiers spécialisés dans la restauration des sites de patrimoine. Pour promouvoir les chantiers internationaux, Rempart a noué des partenariats à l’échelle mondiale avec des organismes de restauration. Leurs projets permettent des échanges interculturelles très diverses et une véritable immersion en langue étrangère. Que ça soit l’anglais, l’espagnol ou l’italien, Rempart propose des programmes où on peut progresser en langue étrangère de manière importante. Compte tenu de la faible représentativité des participants francophones sur les chantiers de Rempart, ils se doivent s’échanger dans la langue locale en permanence. 

Les « plus » des chantiers internationaux

Les chantiers internationaux de bénévoles sont un véritable plate-forme d’échanges interculturelles à travers laquelle il est possible de progresser dans une langue étrangère tout en plongeant dans la diversité de pratiques éducatives et sociales. Le coût de ces programmes est minime. Chaque association a des frais d’inscription. À ceux-ci, il faut ajouter le coût du trajet et les frais de participation qui avoisinent les 200 euros pour les participants majeurs et une fourchette comprise entre 300 et 400 euros pour les mineurs. De ce fait, ces programmes juniors engendrent plus de frais car un encadrement plus important s’impose : un détail non négligeable pour les parents ! Certains programmes demandent des frais de participation plus importants, car ils n’ont bénéficié d’aucune subvention locale. Mais parfois on peut trouver des projets ayant bénéficié de subventions tardives, permettant ainsi de rembourser les bénévoles d’une partie de leur participation. 
Les chantiers internationaux constituent donc une alternative unique à un séjour linguistique classique. La plupart des programmes sont organisés pendant l’été, même si certaines associations proposent des projets tout au long de l’année. Ce qu’il faut savoir, c’est que certaines destinations ou certains programmes sont très prisés et disposent d’un nombre de places limitées. Fabrice Duffaud, chargé de l’international au sein de Remparts recommande aux candidats de consulter le site dès le mois de mars s’ils souhaitent partir en été.  Pour ceux souhaitant partir dès le mois de juin, je vous conseille de vous y prendre dès février, dès le moment où les programmes sont publiés sur les sites des organismes. Consultez régulièrement les sites et n’hésitez pas à contacter les organismes en cas de questions.  Des bénévoles répondront à vos interrogations par téléphone et seront heureux de vous aider dans vos recherches. Enfin, pour avoir mené ma propre enquête, j’ai une bonne connaissance des spécificités de chacun des organismes. N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez des conseils plus personnalisés sur ces programmes. Surtout, n’oubliez pas que ce type d’expérience peut changer le cours de votre vie. Que vous partez pour perfectionner une langue étrangère ou simplement pour vivre une expérience interculturelle, les programmes « chantiers » peuvent provoquer des rencontres uniques et des apprentissages parfois rare, inattendus et extrêmement enrichissantes. Osez faire le pas !

 

 

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Conseils

Vous envisagez, depuis un moment, de réserver un séjour linguistique pour votre enfant ? Cela n’a pu se faire l’été dernier et les congés de Noël sont déjà réservés pour des vacances en famille. La Toussaint semble donc être le moment idéal pour organiser un premier séjour linguistique à votre ado. Ou lui offrir une nouvelle occasion de partir s’il a déjà pu vivre ce type d’expérience. De nombreuses promotions sur les séjours linguistiques pendant les vacances de la Toussaint sont proposées cette année. Et l’offre ne cesse de diversifier : cours de langues combinés à des stages d’équitation, des cours du théâtre ou des leçons de pilotage de drone, des immersions en famille, y compris des séjours en France pour tous ceux qui ne souhaitent pas trop s’éloigner de la maison. Comme les places sur ces promotions sont limitées et qu’elles sont prises rapidement, commencez à faire vos recherches dès aujourd’hui : Plusieurs organismes de séjours linguistiques proposent des offres spéciales très intéressantes.

 

Bénéficiez dès aujourd’hui des meilleures offres sur les séjours linguistiques pour la Toussaint

Le choix d’un séjour linguistique n’est pas une mince affaire. Celui dont rêvé votre ado n’est pas forcément celui que vous, parents, vous envisagez. Les objectifs et le budget nécessaires à la réalisation de ce projet ne sont pas non plus toujours les mêmes. Lorsque les enfants commencent à regarder l’offre sur Internet, leurs envies ont aussi tendance à évoluer. Un enfant se voyant partir en immersion en Grande Bretagne peut être tenté par l’idée d’effectuer un stage de golfe en Irlande. Tout comme celui qui rêvait de partir en Californie, mais qui se résout à séjourner dans une famille britannique résidant en France pour mieux progresser en anglais. Je vous conseille de prendre beaucoup d’avance pour étudier l’offre, d’en discuter avec votre ado et de bâtir un premier projet avec lui. Cette stratégie vous permettra d’éviter les conflits quand il s’agira de prendre votre choix final et, surtout de ne pas rater les promotions du moment qui partent comme des petits pains. 

Les avantages de réserver bien à l’avance votre séjour linguistique pour la Toussaint 

Vous avez à peine eu le temps de ranger vos valises des vacances et on vous parle déjà de la Toussaint ? Normal puisque, passé la fin septembre, il est presque trop tard pour accéder à l’intégralité des offres spéciales. Vous avez donc tout intérêt à réserver votre séjour linguistique pour la Toussaint… dès cette rentrée! Vous bénéficierez également d’un choix plus large et d’un accès privilégié aux promotions si vous démarrez votre projet dès maintenant. À ceux qui choisissent un séjour en immersion, certains organismes offrent, en ce moment, la possibilité de choisir leur famille d’accueil. Et plus tôt vous vous y prendrez, plus riche sera l’offre des familles. Mais le plus grand avantage que vous pourrez tirer de votre anticipation à réserver votre séjour linguistique est celui du prix du transport pour l’étranger. Si vous partez en avion, plus tôt vous achèterez voter billet, moins cher il vous en coûtera. Enfin, les séjours les plus prisés font vite le plein. Aussi, pour ne pas rater une belle opportunité et une offre promotionnelle alléchante, organisez-vous rapidement pour commencer vos recherches sur Internet.  N’hésitez pas à me contacter pour tous les conseils dont vous auriez besoin en amont : j’offre une consultation gratuite pour un quart d’heure d’entretien téléphonique. Pour une somme modique, je pourrai également vous fournir un bilan vous permettant de partir ainsi qu’une liste des organismes qui répondent le mieux à votre budget et vos objectifs. Un gain de temps et d’argent non négligeables quand on connait le casse-tête que représentent la recherche et l’inscription à un séjour linguistique. N’oubliez jamais qu’un séjour linguistique constitue un véritable investissement pour vous, mais surtout un gage sur l’avenir académique et professionnel de votre enfant. 

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Conseils

Vous le savez très bien, la meilleure façon d’apprendre une langue étrangère est d’être immergé, voire submergé par elle ! J’ai beaucoup d’amis et de collègues qui me disent avoir « passé le cap » pour effectuer un séjour linguistique. Jeunes, ils rêvaient de partir en séjour d’immersion à l’étranger, mais n’ont jamais trouvé le temps ou les finances pour le faire.  Aujourd’hui, ils regrettent de ne pas avoir réalisé ce rêve sans même savoir que c’est encore tout à fait possible.  Car depuis 2015, il existe un dispositif, appelé le CPF, le Compte Personnel de Formation, qui permet de financer un séjour linguistique en immersion à l’étranger. On appelle ce type de formation, un «séjour linguistique pour professionnels » ou des « séjours linguistiques pour adultes ». Le séjour adulte est également ouvert aux étudiants désirant se préparer à des examens en anglais, comme le Bulats, le Toefl ou le Toeic. Dans cet article, je traiterai des modalités et des avantages des « séjours pour professionnels ». Je me pencherai sur les autres types de séjours pour adultes dans de prochains articles.


Financez votre séjour linguistique pour professionnels grâce au CPF

séjour linguistique pour professionnelsDepuis la mise en place du Compte Personnel de Formation  (CPF), le nombre d’inscriptions pour des séjours linguistiques pour professionnels n’a cessé d’augmenter. Selon Sandra Franco, responsable marketing chez Linguaphone, cette mesure a inauguré une véritable tendance sur le marché de la formation continue. «Non seulement est-il plus agréable de se perfectionner dans une langue étrangère lors d’un voyage, mais il coûte aussi moins cher à l’organisme payant de financer un séjour linguistique, que de financer les cours individuels.» explique Mme Franco. À titre d’exemple, un cours particulier en langue, effectué en entreprise, est facturé entre 50 et 70 euros l’heure. Alors que le coût d’une heure de cours en séjour linguistique, est d’environ 40 euros. À cela se rajoutent tous les avantages de baigner dans la langue étudiée à l’étranger.  
Salarié en CDI, CDD ou en contrat d’apprentissage, même demandeur d’emploi, vous êtes éligible au CPF ! Vous disposez de 24 heures de formation par année travaillée, et pouvez cumuler ces heures sur cinq ans. Si vous changez d’employeur ou perdez votre emploi, ces heures restent acquises. Vous pouvez également récupérer les heures de formation accumulées les années précédentes dans le cadre du DIF. Elles restent créditées sur un compte jusqu’au 31 décembre 2020. Un séjour linguistique pour professionnels financé grâce au CPF peut se faire lors du temps de travail avec l’accord de son employeur ou hors temps de travail avec ou sans l’accord de son employeur. L’accord de ce dernier permet, dans certains cas, le remboursement des frais de transport ou d’hébergement. Très apprécié par les participants à la recherche d’un séjour linguistique : le libre choix de l’organisme du séjour linguistique, car ce sont les participants qui contactent directement les organismes, les évaluent et montent leur dossier parallèlement à une démarche auprès d’un « organisme paritaire collecteur agréé » (OPCA).
Selon les organismes que j’ai contactés, le CPF n’est pas un dispositif dont on entend beaucoup parler, alors qu’il est accessible à presque tout le monde. « Les gens commencent à apprendre qu’ils ont un CPF, mais les entreprises elles-mêmes ne le connaissent pas bien. » explique Marc Chevallier, fondateur et responsable de l’agence You’re Welcome. De manière générale, les entreprises soutiennent les employés dans le cadre d’un séjour linguistique pour professionnels, car cette initiative contribue à renforcer les compétences des équipes et valorise l’image de l’entreprise.


Séjours linguistiques pour professionnels : une formation certifiante

séjour linguistique pour professionnels« Il faut savoir que pour bénéficier d’un séjour linguistique pour professionnels, financé grâce au CPF, chaque participant est obligé de passer un test à la fin de son stage. » explique Sandra Franco de l’organisme de formation Linguaphone. Le CPF doit financer une formation certifiante. Or, ces tests de fin de stage vous permettent d’être certifiés. Le Toefl, Toeic, Bulats, ou examens de Cambridge : vous avez la possibilité de choisir le test certifiant de votre choix et de le passer soit sur le lieu de votre séjour linguistique soit à votre retour en France. « Certains stagiaires, soucieux de leurs résultats demandent à la fin de leur stage que des cours soient ajoutés à leur programme,» précise Sandra Franco. Linguaphone propose donc des cours par téléphone au retour du stage pour que le stagiaire se prépare individuellement et efficacement. « L’an dernier approximativement un millier de salariés français ont effectué un séjour d’immersion à l’étranger grâce au CPF. Ce chiffre ne cesse d’augmenter, » souligne Sabine Bonnaud de l’UNOSEL. Ce dispositif a également fait évoluer l’offre des organismes de séjours linguistiques, ouvrant ainsi la voie à de multiples formules très attirantes et économiquement avantageuses. Action Séjours, un organisme de séjour linguistique pour tous les âges se considère spécialiste des séjours pour adultes et développe désormais ces formules notamment avec un programme spécifique pour seniors. You’re Welcome a également mis en place des programmes exclusivement dédiés aux adultes de plus de 50 ans. 


Des destinations en Europe ou ailleurs 

séjour linguistique pour professionnelsLondres, Dublin, Malte ou Miami… Les séjours linguistiques pour professionnels peuvent s’effectuer sur plusieurs destinations. «Dans notre ‘Hit Parade’ de , nous comptions Londres, Edimbourg, Dublin, et Madrid, rajoute Sandra Franco en expliquant que l’anglais représente la première langue, demandée par 80 % des professionnels inscrits en séjour linguistique. L’espagnol arrive en deuxième place, et les langues asiatiques se placent au troisième rang dans certains organismes. « Le mandarin et le japonais sont de plus en plus demandés, notamment par les Français travaillant dans le tourisme ou le secteur du commerce », précise Mme Franco. Des destinations anglophones comme l’Australie ou la Nouvelle Zélande sont aussi très prisés lorsque le salarié dispose d’un budget important, et du temps pour séjourner sur place. « La grande majorité de nos stagiaires choisissent de partir une semaine en Europe car ils ne peuvent pas se permettre de s’absenter plus longtemps, » précise Thomas Bacot de l’agence Action Séjours. « En général, ils progressent très rapidement au cours des sept jours sur place, car une grande majorité d’entre eux choisit aussi l’option de l’hébergement en famille d’accueil. »


Des formules multiples pour son séjour linguistique professionnel

séjour linguistique pour professionnelsDe l’école de langue avec immersion chez l’habitant au séjour chez le professeur… Dans la gamme des séjours linguistiques s’adressant aux professionnels, il existe aussi des formules proposant des cours à Malte ou un voyage aux États-Unis. Le coût des cours est réglé grâce au CPF tandis que l’hébergement et le billet d’avion sont souvent pris en charge par le stagiaire. Selon votre secteur d’activité et votre ancienneté, ces frais supplémentaires sont parfois financés par l’employeur – un avantage non négligeable pour certains ! Quoiqu’il en soit, il existe des tarifs extrêmement avantageux pour les stagiaires, qui peuvent ainsi partir sans se ruiner.
La formule « Cours avec hébergement en famille d’accueil » est choisie par 80 % des participants de l’agence You’re Welcome. «En grande partie ce choix est fait parce que c’est l’option la plus économique, » explique son responsable Marc Chevallier. Mais c’est aussi la méthode la plus rentable selon lui. «Quand vous additionnez le temps passé à échanger avec votre famille d’accueil à vos heures de cours, vous totalisez un nombre très important d’échanges réels dans la langue étudiée. Beaucoup plus que pour un séjour avec hébergement en résidence ou à l’hôtel.» Mais la formule de l’immersion en famille d’accueil ne doit pas être confondue avec une immersion classique où les jeunes vivent chez l’habitant. Les séjours linguistiques pour professionnels reposent tout de même sur des cours en école de langue et le temps en famille d’accueil est généralement limité aux heures de repas. «Nous avons certains clients qui ont de grandes attentes par rapport à cet aspect de « l’immersion ».  Nous leur expliquons alors qu’ils ne deviendront pas les amis de leur famille d’accueil. » Les familles travaillent et sont rémunérées pour héberger le stagiaire. Elles mangent le repas du soir avec celui-ci, mais elles ne sont pas obligées de lui consacrer plus de temps. En revanche, dans le cadre de la formule ‘Chez le professeur’, plusieurs organismes proposent deux activités hebdomadaires en excursion avec leur professeur. C’est donc une formule très avantageuse tant sur le plan économique que sur la rapidité d’apprentissage.


Des modules spécifiques aux métiers 

séjour linguistique pour professionnelsVous souhaitez améliorer votre anglais en droit international ? Vous avez un impératif pour progresser en « Business English » ? Vous êtes banquier et devez perfectionner vos connaissances en terminologie financière anglo-saxonne ? Il existe un choix très varié de cours propres aux différents métiers dans le cadre des séjours linguistiques pour professionnels. Certaines destinations sont même spécialisées sur des modules très ciblés. La ville de Cork en Irlande propose des cours de langue spécifique au métier de l’aéronautique, et la ville de Shrewsbury en Angleterre vous invite à suivre des formations en anglais juridique. De manière générale ces cours de langue spécialisés sont organisés soit en petits groupes, soit en cours particuliers. Ils sont dispensés par des formateurs spécialisés dans le métier concerné. Le choix d’un module spécifique permet par exemple de se préparer à un événement au cours duquel sera utilisée une langue de spécialité pour les discussions. Mais selon Marc Chevallier de l’agence You’re Welcome, «Paradoxalement beaucoup de Français maîtrisent le vocabulaire technique de leur métier en anglais. Mais ils ont plus besoins d’anglais ‘professionnel/général’. » Autrement dit, les besoins sont souvent liés au développement des compétences en communication professionnelle : animer une réunion, avoir une conversation téléphonique ou faire une présentation publique en anglais. S’il existe une demande constante pour les modules d’anglais professionnel, la plus forte demande se concentre sur les cours permettant de communiquer, notamment oralement, dans un contexte professionnel. 

Comment choisir votre organisme pour réserver un séjour linguistique professionnel

séjour linguistique pour professionnelsComme pour tous les séjours linguistiques, lors du choix de votre programme de séjour linguistique pour professionnels, vérifiez toujours que l’organisme proposant la formule est labellisé en France. Le label d’une fédération comme L’UNOSEL ou l’OFFICE, permet d’en garantir la qualité. Ces fédérations effectuent des contrôles et des audits réguliers qui permettent de délivrer leur label. D’autres labels sont aussi gage de qualité comme la NF Services de l’AFNOR ou l’ISQ. Si vous partez avec un organisme labellisé vous avez aussi la possibilité de vous appuyer sur ces fédérations en cas de litige ou de problème majeur. Il est donc essentiel de choisir un organisme labellisé.
Sachez également que la quasi totalité des organismes de séjours linguistiques vendent des formules pour adultes et professionnels. Ce qui est important de retenir, c’est que certains organismes offrent un service plus personnalisé que d’autres : des entretiens ciblés pour saisir vos objectifs en détail ou vous proposer dés séjours sur mesure ainsi que l’assistance tout au long du séjour si besoin. Quelques organismes sont aussi spécialisés dans les séjours linguistiques pour adultes, ou du moins, ont mis un accent particulier sur ces formules :  le choix d’un séjour proposé par un organisme spécialisé est à votre avantage. N’hésitez pas donc à vous entretenir avec le responsable de programmes et de lui poser les questions qui vous préoccupent. Vous pouvez vous renseigner sur le nombre de stagiaires concernés chaque année, ou le nombre de formules qu’ils proposent. Vous pouvez aussi leur demander comment ils procèdent pour constituer votre dossier. Serez-vous reçu dans le cadre d’un entretien ou simplement invité à consulter le site Internet ? Menez votre petite enquête et surtout ne précipitez pas votre choix. Prenez le temps de choisir la formule et le programme qui vous conviennent le mieux, discutez-en avec vos collègues. Vous pouvez également me contacter si vous avez des questions plus spécifiques, si vous ressentez le besoin d’être rassuré ou si vous souhaitez être orienté vers tel ou tel organisme. Je pourrai vous guider dans vos choix et établir une comparaison de programmes pour vos propres besoins. Enfin, n’oubliez pas de consultez mes autres articles, riches en conseil sur tous les types de séjours linguistiques !

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Vous avez sûrement entendu parler des séjours « au pair », ou du terme « jeune fille au-pair ». Vous l’associez à un séjour à l’étranger ou la possibilité de partir travailler dans un pays lointain… pour s’occuper des enfants. En revanche le terme « demi-pair » ne vous parle pas ? Rien de plus normal :  cette formule de séjour linguistique est peu connue. Pourtant, il s’agit d’un programme qui existe depuis plusieurs années déjà. Récemment l’intérêt des séjours demi-pair s’est accru sensiblement. D’autant plus que c’est un séjour qui permet de progresser très rapidement en anglais. Cet été, plusieurs agences de placement au-pair ont observé une augmentation du nombre de demandes concernant la formule demi-pair.« Ceci est sûrement lié au fait que les jeunes sont de plus en plus confrontés au besoin de bien maîtriser l’anglais dès le début de leurs études.» explique Juliette Grynbaum de l’agence Europair ServicesLes grandes écoles sont de plus en plus exigeantes sur le niveau d’anglais de leurs élèves dès la première année. De ce fait, beaucoup de jeunes cherchent un programme pendant l’été, avant de commencer leur école. Et le programme demi-pair répond bien à cette demande. »
Moins contraignant qu’un séjour au-pair, plus accessible pour certains et plus souple, la formule demi-pair offre des avantages multiple par rapport à la formule au-pair classique. Comme les conditions pour devenir jeune fille ou jeune homme au-pair sont parfois contraignantes, de plus en plus de jeunes choisissent la formule demi-pair. En quoi consiste-t-elle ?

« Demi-pair » : de quoi s’agit-il ?

au-pair regarde carte du monde

Tout d’abord, tentons de définir ce qu’est un(e) au-pair : il s’agit d’un(e) jeune âgé(e) d’au moins 18 ans qui part travailler dans une famille d’accueil à l’étranger et qui en contrepartie, bénéficie du gîte, du couvert et un peu d’argent de poche. Son travail consiste à garder des enfants jusqu’à 45 heures hebdomadaires, et effectuer des tâches ménagères liées à la garde des enfants. Ce type de séjour consiste à combiner un apprentissage linguistique et culturel avec la garde d’enfants. En général, la jeune femme ou le jeune homme souhaite progresser dans une langue étrangère et choisit le pays en fonction de la langue qu’il-elle désire perfectionner. Sa famille d’accueil souhaite aussi s’enrichir culturellement. Les motivations de celle-ci pour accueillir un(e) jeune au-pair peuvent être multiples. De manière générale, hormis l’intérêt d’avoir un baby-sitter à la maison, la famille d’accueil souhaite aussi se consacrer à un échange culturel. Dans certaines familles le/la jeune au-pair est invité(e) à parler sa propre langue avec les enfants, afin qu’ils apprennent, eux aussi, une langue étrangère.
A la différence d’un au-pair, un demi-pair suit des cours intensifs de langue, dans une école à proximité de la famille d’accueil. Selon le pays où se situe le programme, le nombre d’heures de cours varie entre 10 et 20 heures par semaine. Le temps consacré à la garde des enfants est donc moins important que celui d’un au-pair classique, soit une vingtaine d’heures maximum par semaine. «L’objectif d’un demi-pair est d’abord et avant tout, de progresser dans la langue étrangère du pays, notamment à l’écrit.» nous précise Christine, responsable de l’agence Oliver Twist. Comme pour le programme au-pair, le/la jeune demi-pair est logé(e) et nourri(e)  gratuitement. Le temps consacré aux enfants étant beaucoup moins conséquent, le/la demi-pair n’est pas non plus indemnisé(e).  En fonction du pays du séjour demi-pair, le temps consacré aux enfants varie entre 10 et 20 heures hebdomadaires. Dernier point important :  le séjour d’un demi-pair est payant, puisque le coût des cours n’est pas inclus dans son programme.

Au-pair et demi-pair : quelles différences ?

à l'école pour cours d'anglais

L’une des points qui fait la différence auprès de nombreux jeunes et les incitent à s’inscrire au programme demi-pair, c’est la durée du séjour. Celle-ci peut être beaucoup plus courte, entre 3 et 6 mois selon le programme choisi. Mais elle peut aussi être plus longue. Si un(e) au-pair doit travailler obligatoirement pendant une durée minimale de 8 mois et est hébergé(e) dans sa famille d’accueil pendant 10, voire 12 mois, un demi-pair peut limiter son séjour à 3 mois. Cette durée, très courte, permet, par exemple, d’effectuer un séjour demi-pair pendant les vacances, alors qu’un au-pair classique s’engage pour une année entière. Si un jeune ne peut pas se permettre d’interrompre son cycle d’études pendant un an, la courte durée des séjours demi-pair est très avantageuse.  La grande différence entre les deux formules, selon Christine de l’agence de placement Oliver Twist, est l’objectif qui s’est fixé le jeune pour améliorer son niveau de langue à l’écrit. «Un au-pair classique va beaucoup progresser en langage familier. Mais il/elle n’aura pas beaucoup d’occasions de travailler son expression écrite.»  En revanche, un demi-pair passera 4 heures par jour à étudier dans une école de langue et travaillerai beaucoup son écrit. De ce fait, le programme demi-pair prépare les jeunes de manière plus complète, pour qu’ils puissent ensuite se préparer à des examens comme le Toefl, le Toeic ou le Cambridge Assessment. En revanche, le programme demi-pair est payant contrairement au programme au-pair. Car l’école de langue a un certain coût, qui est déterminé selon le nombre d’heures et le pays où les tarifs sont fixés.

Les multiples atouts de la formule demi-Pair

Il faut savoir que les conditions pour devenir demi-pair sont moins contraignantes que celles imposées pour l’au-pair. De façon générale, ce dernier ne peut pas avoir plus de 27 ans, avoir le baccalauréat et posséder le permis de conduire pour tout séjour en Amérique du Nord. Il/elle est obligé(e) de s’engager pour une durée minimale de 8 mois et doit avoir une connaissance pratique de la langue du pays. Autrement dit, si le candidat a du mal à s’exprimer ou à comprendre des phrases de la langue de tous les jours, son dossier sera probablement refusé. Pour remédier à cette situation, il/elle sera obligé(e) de passer quelques semaines en cours intensif avant d’aborder son séjour en famille. Mais pour un jeune candidat au séjour demi-pair les agences de placement sont un peu moins exigeantes quant au niveau de langue. Le jeune étant inscrit dans des cours de langue et passant la moitié de son temps à l’école, la famille d’accueil considère que c’est tout à fait normal d’accueillir quelqu’un avec un niveau débutant.  Les familles qui s’engagent sur un programme de demi-pair sont donc plus tolérantes sur l’accueil d’un jeune dont le niveau de langue serait celui d’un débutant. Contrairement aux familles accueillant un au-pair classique qui exigent un niveau intermédiaire. «C’est une différence de critères qui contribue à mettre certains jeunes plus à l’aise quand il s’agit de s’engager sur un séjour demi-pair» explique Hélène Dumont, responsable de programmes chez Calvin-Thomas. «Partir dans un pays dont on ne maîtrise pas la langue, ni ne connaît la culture, est un pas énorme pour un jeune, » souligne Hélène. « Les personnes s’engageant dans ce type de projet sont non seulement courageuses et matures, mais elles ont aussi sûrement le goût pour l’aventure. Elles aiment se frotter aux challenges ! » En revanche, quelqu’un d’un peu complexé par son niveau de langue ou simplement manquant de confiance en soi pourrait tout à fait s’engager sans crainte dans ce type de séjour demi-pair. Ce qui est important, c’est que le jeune soit assez à l’aise avec les bases de la langue pour pouvoir communiquer en cas d’urgence. Et en plein de bonne volonté. Juliette, d’Europair Services insiste sur ce point. « Si toutefois un accident survient lors de la garde des enfants, le jeune doit être suffisamment à l’aise dans la langue étrangère pour prendre le téléphone et communiquer aussi bien avec les parents que les pompiers. Il n’est pas obligé d’avoir un vocabulaire très développé, mais il doit avoir assez de confiance en lui pour décrire la situation et surtout pour ne pas paniquer. Pouvoir téléphoner en attrapant le dictionnaire en même temps est important. Mais en cas de panique ce type d’exercice devient vite plus compliqué. »

Les avantages de la courte durée du séjour demi-pair

La courte durée pour des séjours demi-pair constitue aussi un atout non négligeable pour les jeunes candidats. Non seulement cette courte période permet-elle de ne pas interrompre le cycle d’études, mais elle permet aussi, en quelque sorte, de « tester » cette gamme de séjour, voire de se préparer pour un séjour au-pair qui pourrait être planifié un peu plus tard. « Je propose souvent, à mes candidats demi-pair, de cumuler les deux programmes, » explique Juliette Grynbaum. « On peut passer trois mois en tant que demi-pair, puis rester dans le même pays pour entamer le programme au-pair. » Cette formule permet au jeune de gagner en confiance et en compétences dans la langue étrangère, puisqu’il/elle débute par une période de cours intensifs. Ensuite il/elle peut changer pour se faire une nouvelle expérience professionnelle. Le programme au-pair étant considéré comme un travail, le jeune peut le mentionner sur son CV en rentrant dans son pays, et donc valoriser son expérience professionnelle par rapport aux jeunes qui n’ont pas autant d’atouts. Selon Juliette, l’autre avantage quand un jeune enchaîne les deux programmes, c’est la possibilité de gagner de l’argent. Le programme demi-pair est payant alors que, pour le programme au-pair,  le jeune reçoit de l’argent de pôche et peut donc l’utiliser pour voyager ou faire des économies. Enfin, certains candidats au programme demi-pair envisagent de « sentir » le pays avec l’intention d’y faire un court séjour comme demi-pair, puis de repartir une année plus tard en tant qu’au-pair classique. Ce type d’organisation permet éventuellement de découvrir deux pays. Le jeune demi-pair aura même plus de facilité à trouver une famille d’accueil pour son séjour au-pair, car son expérience précédente de demi-pair le valorisera auprès des familles en recherche d’un nouvel au-pair. Enfin, le candidat au-pair qui aurait déjà eu l’expérience de demi-pair sur une courte durée, aura moins de craintes pour partir plus longtemps et plus loin. Le demi-pair est donc une très bonne « école » pour se préparer à un programme au-pair.

Dernier atout : la possibilité de prendre des cours intensifs dans une ambiance détendue. « Les étudiants peuvent être beaucoup plus motivés pour suivre trois mois de cours d’anglais intensifs à l’étranger, dans une ambiance de vacances, qu’enfermé dans une salle de cours en France. » précise Juliette. Certes, le coût des cours ne sera pas le même si on choisit de rester en France, mais la différence pourrait valoir la peine de l’investissement financier pour beaucoup de jeunes. Surtout quand il s’agit de partir dans un pays qui fait rêver, comme l’Australie ou la Nouvelle Zélande, des destinations très en vogue actuellement pour les programmes demi-pair.

Les coûts du programme demi-pair

 

au pair apprend l'anglais à l'étranger

À la différence de la formule au-pair qui ne nécessite que très peu de frais, la formule demi-Pair représente un certain coût. Un coût qui peut repousser certains candidats. En effet, dans un programme demi-pair, les cours sont payants. Comme on suit près de 20 heures de cours de langue hébdomadaires, ce coût est non négligeable. Selon la destination choisie, la fourchette des coûts pour trois mois varie entre 2000 et 3000 euros. Quand on ajoute le prix du billet d’avion, cette somme représente le double de ce que coûtera un séjour au-pair classique, comme en Australie par exemple. Ou près de 4 fois le prix d’un séjour au-pair aux États-Unis où le billet d’avion est pris en charge par la famille d’accueil. « Les jeunes dont les moyens sont limités sont beaucoup plus disposés à partir pour un séjour au-pair classique, car la formule demi-pair leur paraît trop chère. Et elle ne leur permet pas de gagner de l’argent, contrairement à la formule au-pair. » souligne Juliette d’Europair Services. En revanche, un jeune souhaitant suivre des cours intensifs et opter pour la formule demi-pair pourrait trouver des moyens de financement. « Nous aidons les jeunes à trouver des solutions pour financer leur séjour. Quelqu’un qui est déterminé à effectuer ce type de séjour pourra le faire sans être exclu. C’est tout à fait possible. »


Demi-Pair : une solution qui vous convient parfaitement !

Vous l’aurez compris : un séjour comme demi-pair marie à la fois l’expérience de l’apprentissage linguistique à celle de la garde d’enfants dans une famille d’accueil. Il faut donc avoir une certaine expérience avec les enfants, pouvoir fournir au moins deux références de cette expérience, et justifier d’un niveau intermédiaire en anglais. Si vous aimez les enfants et que l’idée d’intégrer une famille d’accueil ne vous effraie pas, le séjour demi-pair est plus avantageux qu’une simple formule de cours avec hébergement en famille. « Le temps que l’on passe à parler en famille, lorsqu’on est demi-pair, est beaucoup plus important que le temps que l’on passe à échanger avec une famille d’accueil dans le cadre du programme d’immersion. » nous explique Juliette. C’est donc une formule qui permet de progresser très rapidement en anglais.  Même si elle reste  payante, l’option demi-pair assure le logement et le repas. Un atout non négligeable que l’on ne retrouve pas dans une formule classique de cours à l’étranger.

Si vous hésitez toujours entre un programme demi-pair, un programme de cours classique ou encore d’autres formules, n’hésitez pas à me contacter via mon site internet sur la page contact. J’offre un premier rendez-vous téléphonique gratuit et des tarifs avantageux pour les jeunes étudiants ou les ados cherchant un conseil et une aide approfondis sur leur projet de départ à l’étranger. Mon expertise en séjour linguistique pourra sans aucun doute vous aider à effectuer vos choix sans trop de douleur. Car décider de partir à l’étranger n’est pas une démarche facile, et se faire conseiller pourrait s’avérer très rassurant !

 

 

 

 

 

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Conseils

Vous regrettez de n’avoir rien planifié pour votre ado en ce début de mois de juillet ? Il vous a supplié de ne pas l’inscrire en colo et de ne réserver aucune activité ? Mais là, depuis la fin des cours au collège, il y a déjà 2 semaines, c’est grasse matinée en permanence, séries télé à la chaîne ou tchats sur les réseaux sociaux tout au long de la journée. Malgré les quelques semaines que vous avez planifiées chez ses grands-parents, il reste encore 10 jours avant son départ. 10 jours de plus, à s’abîmer les yeux devant les écrans et à battre des records de paresse prolongée ! Pourquoi ne pas profiter des offres de séjours linguistiques de dernière minute pour lui réserver un voyage ? 

Des séjours linguistiques de dernière minute, et pas chers !

promotion séjour linguistique dernière minuteActuellement on trouve des promotions sur les séjours linguistiques de dernière minute qui permettent de réaliser des économies très intéressantes. A titre d’exemple, vous pouvez économiser près de 200 euros sur des séjours à Londres, Dublin et bien d’autres destinations européennes encore. Certaines offres proposent des remises jusqu’à -40 %. Des promos à ne pas rater surtout quand on sait que le prix d’un séjour linguistique est plutôt élevé. Si vous cherchez à occuper votre ado pour une courte durée, sachez qu’il existe aussi des formules de 3 ou 4 jours faciles à organiser en dernière minute. Suivez mes conseils pour bien choisir votre promotion, et surtout ne vous culpabilisez pas de n’avoir rien réservé en amont. Un départ de dernière minute peut être une bonne manière de joindre l’utile à l’agréable, pour changer d’air tout en bénéficiant d’offres avantageuses !

Bien choisir son séjour linguistique de
dernière minute

Vous avez surfé sur Internet mais vous êtes complètement perdu ? Les offres sont certes alléchantes, mais n’ont pas de quoi vous rassurer. Surtout que vous n’avez pas la moindre idée de la qualité du programme proposé et que vous ne connaissez personne qui a l’expérience de l’organisme susceptible de vous intéresser. Vous avez tout à fait le droit de contacter l’organisme en question et lui demander quelques références. En d’autres termes, n’hésitez pas à leur demander les coordonnées de quelques anciens clients. Cette pratique est très répandue chez moi, aux États-Unis. Et même si les Français n’ont pas trop l’habitude de procéder de cette façon, c’est une démarche qui commence à se répandre en France. Justifiez votre demande en expliquant que vous aimeriez entrer en relation avec des clients qui ont déjà voyagé avec eux.  Grâce aux mails et aux réseaux sociaux, le fait d’engager une discussion avec des gens qu’on ne connaît pas est désormais très courant. Vous pouvez aussi passer par les réseaux sociaux comme Linkedin ou facebook si cela vous met plus à l’aise. Ne soyez pas timide ! Une fois le contact obtenu, faites un petit coucou pour vous présenter et poser directement vos questions. J’ai été amenée à le faire plusieurs fois pour des amis qui n’étaient pas sûrs de leur choix. De façon générale, mes interlocuteurs étaient ravis de donner leurs avis. C’est la meilleure solution d’obtenir des informations sans parti pris sur le séjour linguistique qui vous intéresse.
Autre cas de figure : vous hésitez entre deux séjours assez similaires. Les prix sont quasiment les mêmes et les plannings des programmes sont presque identiques. Dans ce cas, le mieux est de se faire conseiller par un expert. Envoyez-moi un e-mail avec des informations détaillées concernant chaque programme. Comme je connais tous les organismes, je pourrais vous conseiller sur votre choix ou vous expliquer en quoi les programmes se différencient.
Enfin, certains se méfient des offres promotionnelles, craignant que ces séjours ne fassent partie de ceux que personne ne veut. C’est tout à fait le contraire pour les séjours linguistiques. Car ils coûtent cher :  c’est un produit de luxe pour un grand nombre de familles. De ce fait, beaucoup d’organismes n’arrivent pas à vendre leurs « meilleurs » séjours et ils sont obligés de les brader au début de l’été. Il se peut que la promotion sur laquelle vous avez porté votre choix fasse partie des meilleurs programmes de l’organisme. Alors, n’ayez pas peur de profiter de ces promotions ! Saisissez l’occasion pour offrir à votre enfant un formidable séjour, et n’hésitez pas à me contacter pour avoir mon avis si vous sentez le besoin d’être rassuré.

Quelques règles d’or pour votre séjour linguistique de dernière minute

Saviez-vous qu’il existe deux entités qui labellisent les organismes français proposant des séjours linguistiques ? Ces fédérations ont un logo qui est affiché sur les sites des organismes de séjours linguistiques labellisés.  L’Office et L’Unosel sont des fédérations professionnelles répertoriées en France dont le rôle est de délivrer un label aux organismes de séjours linguistiques qui adhérent à leurs fédérations. En général, vous trouvez leur logo en bas de la page d’accueil ou, parfois dans un coin de la partie supérieure. Il s’agit là d’indicateurs de qualité, car ces fédérations effectuent des contrôles et des audits annuels. Lorsque vous choisissez une offre de séjour linguistique, la première règle d’or est de bien vérifier que l’organisme de votre choix porte un de ces deux logos. Cela vous permet aussi de vous retourner vers une entité officielle si jamais le séjour linguistique n’est pas à la hauteur de vos attentes. 
Deuxième règle d’or : assurez-vous que l’entreprise qui vend le séjour dispose bien d’un siège social en France. Vérifiez la raison sociale de l’entreprise en cherchant son numéro SIRET et une adresse clairement identifiable.
Troisième règle d’or : regardez bien si la formule achetée est couverte par une police d’assurance et, si c’est le cas, vérifiez les garanties liées à cette assurance. Si vous êtes obligé de souscrire une assurance complémentaires, je pourrais vous conseiller sur les démarches à suivre.
Quatrième règle d’or : lisez bien les conditions générales de vente, obligatoires pour tous les organismes de séjour linguistique. Dans ce document vous trouverez les clauses liées à l’annulation du voyage et à tous les autres détails du contrat susceptibles de varier d’un programme à l’autre. Toutes les informations fournies doivent être claires, transparentes, lisibles et tenir compte des besoins spécifiques des participants.

Choisir un séjour linguistique situé en France

Vous avez déjà organisé les vacances de votre enfant, mais il/elle ne part pas avant le 10 ou 15 juillet ? Vous êtes tenté par une promotion sur un séjour linguistique, mais ce voyage à l’étranger n’entre ni dans votre budget ni dans votre planning ? J’ai la solution pour vous : votre enfant peut tout à fait faire un court séjour pour perfectionner son anglais sans jamais quitter la France. En effet, il existe des programmes d’immersion leur permettant de baigner dans la culture et la langue anglaises comme s’ils étaient partis très loin. Et vous pouvez même réserver pour quelques jours seulement ! Même si je reste convaincue que partir à l’étranger est la meilleure formule pour apprendre une langue étrangère, j’ai la dent moins dure pour les programmes qui permettent de rester près de chez soi. De nombreux organismes proposent ce type d’immersion en anglais dans plusieurs régions de France. Ce sont les seuls séjours linguistiques qui proposent des durées très courtes : le temps d’un week-end, voire 4 à 5 jours, sachant qu’une durée supérieure ou une prolongation sont aussi envisageables.  C’est donc une solution qui vous permettrait de réaliser des économies substantielles et de ne pas bousculer le calendrier des vacances déjà programmé. Pour trouver ces adresses, consultez mon article précédent « Partir en séjour linguistique près de chez soi », ou envoyez-moi un mail pour que je vous donne une liste d’organismes proposant ce type de séjours.

Méfiez-vous de certaines pratiques sur les promos de « dernière minute »

Un dernier petit conseil : ne vous précipitez pas pour prendre votre décision, même si vous choisissez une offre de dernière minute. Une fois votre programme identifié, réfléchissez-y pendant 24 heures et discutez avec votre ado. Attendez le lendemain pour faire une réservation. Et si l’organisme proposant l’offre vous annonce qu’il ne reste qu’une seule place, ne foncez surtout pas tête baissée. C’est une tactique très utilisée pour inciter les futurs clients à confirmer leur réservation. La plupart du temps il reste encore de nombreuses places, et votre réflexion de 24 heures ne vous pénalisera pas.
Enfin, n’hésitez pas à être exigeant et poser beaucoup de questions. Si votre séjour est organisé dans une grande ville comme Dublin ou Londres, vérifiez que l’hébergement est bien dans cette même ville et pas en banlieue à une heure de trajet du centre-ville. Il est très courant que des organismes vendent un séjour avec le nom de la ville-phare alors que le programme se passe finalement dans la périphérie, voire dans une lointaine ville de banlieue. Assurez-vous que ladite « promotion » en est une vraie ! Verifiez bien que l’offre propose un rabais et qu’il ne s’agit pas de booster un séjour en ne modifiant que légèrement son prix initial.
Il arrive que certaines offres en promotion affichent, dans les faits,  pratiquement le même prix qui est proposé toute l’année. Demandez le tarif d’origine, et en cas de doute, exigez qu’on vous envoie le lien Internet avec celui-ci. Le client est roi ! Vous êtes en droit de poser autant de questions que vous le voulez et d’exiger des informations aussi claires et précises que possible. 

Tout bénéf pour un séjour linguistique dernière minute

Encore une fois, ne vous culpabilisez pas de n’avoir rien réservé en ce début d’été. Saisissez l’opportunité des promotions actuelles pour faire un beau cadeau à votre ado. Et n’oubliez pas qu’un séjour linguistique change la vie d’un enfant. Si le vôtre peut en profiter sans que l’investissement ne vous ruine, c’est tout bénéf !

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Conseils

Vous êtes tenté-e par l’idée de partir à l’étranger comme au pair ? Vous avez quelques réserves sur ce type d’aventure et vous aimeriez être mieux informé-e ? J’ai souvent affaire à des jeunes qui ont des idées bien arrêtées sur les séjours au pair. Des idées qui s’avèrent souvent fausses après coup. Trop souvent ils s’imaginent qu’un séjour au pair est beaucoup plus facile à envisager que dans les faits. Ils pensent aussi qu’on peut devenir au pair dès l’adolescence alors qu’il faut être majeur. Si la formule jeune au pair peut être tentante – surtout qu’on est indemnisé pendant son séjour et que le billet d’avion est pris en charge quand on part travailler aux Etats-Unis – le fait de devenir au pair exige beaucoup de réflexion. Un-e jeune au pair doit avoir une certaine maturité, se prévaloir d’une expérience avec les enfants ainsi que d’un bon niveau d’anglais. Il y a encore d’autres conditions qui font que certains jeunes ne sont pas prêts à envisager ce type de séjour.  Lisez plutôt l’enquête qui suit pour savoir si vous correspondez au profil idéal d’un-e au pair. Après avoir bien étudié la réglementation et discuté avec plusieurs agences de placement, je peux en effet vous donner  toutes les astuces pour vous aider à décider si, oui ou non, vous êtes fait-e pour être jeune au pair indépendamment de votre destination.


Qu’est-ce qu’un-e jeune homme ou jeune fille au pair ?
Un-e au pair est une jeune personne désirant aller à l’étranger au sein d’une famille native du pays afin d’apprendre ou d’améliorer ses connaissances linguistiques tout en se familiarisant avec une nouvelle culture. En devenant un membre à part entière de la famille, le/la jeune s’occupe des enfants et aide la famille dans les tâches liées à la garde des enfants. Selon la formule au pair et la destination, la charge de travail peut varier entre 20 et 45 heures par semaine. En contrepartie de la garde des enfants, la jeune fille ou le jeune homme au pair a la jouissance d’une chambre individuelle. Il-elle est nourri-e, blanchi-e et reçoit de l’argent de poche qui peut être considéré comme une forme d’indemnisation.  Le montant varie entre 300 et 700 € selon la destination et la formule choisies. En général, la durée d’un séjour au pair oscille entre 8 et 12 mois, mais il existe aussi des séjours demi-pair que je détaille plus loin dans cet article.  Il est effectivement possible de séjourner pour une durée plus courte, comme par exemple pendant l’été. Une dizaine de destinations – principalement les pays anglophones – reçoivent des jeunes au pair : les États-Unis, le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Royaume-Uni, l’Irlande, …mais aussi l’Espagne, l’Italie, les Pays-Bas et la Chine.  Chaque pays a une législation bien précise qui fixe la durée réglementaire du séjour envisagé, le montant de l’indemnisation, le type de visa requis, ainsi que des critères tels que l’obligation – ou pas – de posséder le permis de conduire. Il est donc nécessaire de bien avoir à l’esprit tous ces détails pour vérifier votre éligibilité à un séjour au pair.


Le séjour au pair : une expérience professionnelle avant tout 
C’est probablement une erreur de parler de « séjour » au pair :  lorsqu’on s’engage à devenir au pair, on part d’abord pour travailler. S’occuper d’enfants jusqu’à 45 heures par semaine, autrement dit, toute la journée, parfois six jours par semaine, ce n’est pas ce qu’on appelle des vacances. Dans la grande majorité des cas, les enfants sont en bas âge et exigent une vigilance permanente de la part de la personne au pair. Il faut quand même espérer que les enfants fassent la sieste à un moment donné ! Ce type de séjour ne laisse pas beaucoup d’occasions de se reposer, voire pas du tout souligne Agnès partie pendant un an au Royaume-Uni. Selon elle, il faut avoir de la pêche, beaucoup aimer les enfants et vouloir passer du temps avec sa famille d’accueil. Trop souvent, les jeunes qui me contactent ont tendance à confondre l’expérience du séjour au pair avec celle d’un séjour en immersion. Ils s’imaginent que leur séjour ressemblera à des vacances avec beaucoup de temps libre pour découvrir leur pays adoptif. Je dois donc régulièrement bien insister sur le volume du travail exigé de la part du jeune au pair et surtout ses responsabilités vis-à-vis de sa famille d’accueil. Si le-la jeune au pair est amené à s’intégrer dans une famille et à partager des expériences interculturelles, il/elle est d’abord là pour aider sa famille d’accueil avec les enfants. Il/elle est souvent traité-e comme un membre de la famille à part entière en prenant le rôle du grand frère ou de la grande sœur, par exemple. Mais il est en même temps sous contrat et doit respecter les responsabilités qu’on lui confie. Dans 99 % des cas, le/la jeune au pair est accueilli-e dans une famille où les deux parents travaillent. S’ils ont décidé d’accueillir un jeune/une jeune au pair, c’est que leurs emplois du temps respectifs ne leur donnent pas beaucoup de temps pour s’occuper de leurs enfants. Selon Nathalie Chevallier, directrice de l’agence de placement Fée rêvée, les parents sont motivés pour accueillir un au pair pour plusieurs raisons, au nombre desquels la flexibilité que leur procurent les horaires du – de la jeune au pair. Ils peuvent choisir de sortir un soir et de confier leurs enfants au – à la jeune au pair, comme ils peuvent aussi décider de lui accorder un week-end de trois jours pour faire du tourisme.

Être au pair, c’est construire une relation forte avec sa famille d’accueil
Un des multiples atouts de la relation entre le/la jeune au pair et sa famille d’accueil, c’est la confiance qui s’installe entre les parents et le/la jeune étranger-ère, explique Nathalie Chevallier de l’agence Fée Rêvée.  Comme le/la jeune au pair vit dans leur maison et partage leur quotidien, il/elle est dans la majorité des cas considéré-e comme un membre à part entière de la famille et bien souvent traité-e comme tel. La plupart des jeunes au pair gardent un contact avec leur famille d’accueil une fois leur séjour terminé, et ce pendant plusieurs années,  raconte Cindy Caplin qui a été elle-même au pair près de New York, et qui s’occupe maintenant des placements pour l’agence ISPA. Il n’est pas rare non plus que la famille d’accueil vienne rendre visite à leur ancien au pair dans son pays d’origine. Ma famille d’accueil est venue me voir en France récemment. Nous sommes devenus très proches pendant mon séjour. Et le jour où j’ai dû quitter les Etats-Unis je n’avais qu’une envie, c’était de revenir les voir !  La relation qui se construit entre le/la jeune au pair et sa famille d’accueil est une expérience unique qu’on n’obtient pas lorsqu’on effectue un séjour en immersion. Dans ce dernier cas, l’enfant étranger reste un invité.  Il n’a pas de responsabilités vis-à-vis de la famille et des enfants. Il y a une délimitation bien précise dans les rôles de la famille d’accueil et de leur invité, ce qui fait partie du contrat.  Mais en tant qu’au pair, on devient un membre de la famille.  Les barrières tombent et une confiance totale s’installe. Si des relations harmonieuses ne se développent pas progressivement, les relations risquent d’être moins faciles.

 
Découvrir la formule Demi-Pair
Si la durée moyenne d’un séjour au pair est d’un an, il est aussi possible de partir pour une période plus courte. Cette formule, appelée « demi-pair », se caractérise par le fait que le/la jeune au pair prend des cours d’anglais au quotidien dans une école de langue. De ce fait, le temps consacré à la garde des enfants est moins important – soit près de 20 heures par semaine. C’est un emploi du temps partagé entre l’apprentissage de l’anglais et l’aide à la garde d’enfants. L’un des grands atouts que certains jeunes attribuent à cette formule, c’est la possibilité qui leur est offerte de ne partir que trois mois et d’effectuer leur séjour pendant l’été, de juin à septembre par exemple. Selon Nathalie Chevallier, de Fée rêvée, cette formule est aussi très demandée par les jeunes qui ne souhaitent pas trop s’éloigner de la France. Soit par peur du « mal du pays », soit par souci de ne pas trop s’éloigner de leurs amis.  En restant en Europe, ils peuvent rentrer chez eux le temps d’un week-end, chose qu’ils ne peuvent pas se permettre s’ils partent pour une destination plus lointaine.  D’autres jeunes ont le projet de partir plus longtemps et à des milliers de kilomètres dans un avenir plus lointain.  S‘ils optent pour le demi-pair en Europe, c’est pour se préparer à un séjour plus long et plus lointain par la suite, explique Nathalie. Il est important de souligner que,  pour la formule demi-pair, les cours engendrent un coût non negligeable. Contrairement à la formule au-pair, gratuite (hors assurances et frais d’inscription/adhésion), la formule demi-pair est payante.  Pour un séjour de trois mois en Australie, par exemple, le coût est d’environ 3000 euros. Un détail qui a son importance lorsqu’on envisage cette formule.
Autre point à ne pas négliger : la destination. Les Etats-Unis ne proposent pas la formule demi-pair. En revanche, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et les destinations européens le font. L’objectif des cours étant de faire progresser rapidement le séjournant en anglais, il n’est pas nécessaire que le niveau initial du candidat, soit aussi élevé que pour un-e au pair partant une année entière. L’agence Fée rêvée reçoit beaucoup de demandes pour cette formule et envoie plus que la moitié-e de ses candidats dans les séjours demi-pair. Plusieurs de nos candidats optent pour cette formule avec l’idée de partir plus longtemps quelques années plus tard, explique Nathalie. En effet les jeunes voient souvent cette formule comme un coup d’essai. Si jamais l’expérience ne leur plaît pas, ils ne se retrouvent pas bloqués une année entière. Mais la grande majorité de nos candidats sont ravis de leur expérience et sont prêts à renouveler plus tard pour une année, dans un autre pays,  poursuit-elle.


Comment choisir son agence de placement au pair ?
En France, il existe de nombreux organismes qui proposent des séjours au pair. Aussi appelées « agences de placement », ces entités sont responsables de la sélection des jeunes au pair et de leurs placements dans les familles d’accueils, soit en relation avec les responsables locaux dans le pays d’accueil, soit plus directement sans plusieurs intermédiaires.  C’est le cas de l’ISPA qui ne place les jeunes au pair qu’aux Etats-Unis.  Cette agence à taille humaine, possède quatre antennes en France. La responsable du programme au pair, Cindy Caplin vante les avantages de la petite taille de la structure. Nous nous distinguons des autres agences car nous avons moins d’intermédiaires. Notre rôle en France est de sélectionner, préparer, et accompagner les jeunes candidats dans toutes leurs démarches et les guider tout au long de leur séjour. Nous connaissons tous nos candidats et les suivons depuis l’inscription jusqu’à la fin de leur année à l’étranger.

Les agences plus importantes proposent un choix de plusieurs destinations et de formules, y compris le programme demi-pair, évoqué précédemment. Fée rêvée, une agence implantée en région parisienne se distingue par le nombre de séjours organisés en formule Demi-Au Pair. Selon sa directrice Nathalie Chevallier, cette formule est très en vogue, puisqu’elle permet aux étudiants de partir sans forcément interrompre leur cycle d’études.  Nous avons beaucoup de jeunes qui choisissent cette formule puisqu’ils peuvent partir en été sans pour autant arrêter leur cursus scolaire.  

Ce qui est important, c’est de choisir une agence de placement labellisée en France par l’Office ou l‘Unosel et affiliée à l’Union Française des Agences Au Pair (l’UFAAP) ou à l’International Au Pair Association (l’IAPA). Ces fédérations regroupent les agences de placement dans un but de promouvoir les placements au pair et d’assurer la protection des jeunes qui partent. Ils s’assurent que les partenaires étrangers procèdent à une sélection rigoureuse, que le jeune au pair soit couvert par une assurance et une assistance médicale. Ces organismes sont un gage de qualité et permettent aussi d’avoir un recours en cas de problème dans le pays d’accueil, explique Juliette Grynbaum de l’agence Europair Services.  Il faut aussi se méfier de certains sites que l’on trouve sur Internet.  A l’aide des moteurs de recherche, on tombe sur beaucoup de sites qui ne font pas partie de l’UFAAP et qui ne sont pas non plus labellisés par l’une des fédérations de certification qualité. En effet, l’Office et l’Unosel qui délivrent ces labels en France sont d’une fiabilité à toute épreuve. Dès le début de mon enquête, j’ai trouvé de multiples sites Internet  proposant des services de placement, sans être labellisés. Sans les citer, il faut savoir que plusieurs d’entre eux n’inspirent pas la confiance, car ces sites ne garantissent aucun suivi. En clair, en cas d’éventuels problèmes sur place, le – la jeune au pair se retrouve tout – e seul – e et ne peut se tourner vers personne pour l’aider !

Première règle d’or lorsqu’on cherche à partir : choisir à tête reposée un organisme faisant partie d’une fédération nationale ou internationale. Ensuite, il convient de privilégier une agence à proximité de votre domicile ou une antenne régionale afin d’y rencontrer les responsables locaux. Enfin, n’hésitez pas à choisir une agence de petite taille, qui présente l’avantage de suivre de près ses candidats.

Comment choisir le pays de votre séjour au pair ?
Il existe une dizaine de pays qui accueillent les jeunes au pair venant de France. Chaque pays a une réglementation particulière concernant l’accueil en famille, le visa à obtenir, la durée des contrats, le montant de l’indemnisation et bien d’autres modalités encore. Aux Etats-Unis, par exemple, on n’accueille pas de jeunes au pairs pour des durées inférieures à huit mois. Par conséquent, le programme demi-pair n’y est pas proposé, contrairement à l’Australie, la Nouvelle-Zélande ou l’Europe, pays dans lesquels il est très populaire. En revanche, aux Etats-Unis la famille d’accueil prend en charge le billet d’avion aller-retour. Un détail non négligeable pour tous ceux qui ont un budget restreint. Certains jeunes privilégieront l’Australie ou la Nouvelle-Zélande où le permis de conduire n’est pas exigé contrairement aux Etats-Unis. Et aussi parce que ces destinations avec leurs grands espaces et leurs paysages majestueux, font rêver les accros du voyage. D’autres choisiront le Royaume-Uni ou l’Irlande, des pays européens plus sécurisants. Dans certains cas, les cycles d’études ne permettent pas aux étudiants de suspendre leurs cours pendant plus de trois mois, rendant de fait l’Europe très attirante. Par ailleurs, les questions d’ordre budgétaire peuvent influer sur les décisions, le coût du voyage pour des destinations lointaines  comme l’Australie ou la Nouvelle-Zélande étant relativement élevé. Selon Juliette de l’agence Europair, Certains pays seront moins exigeants sur les  conditions d’admission : Les Anglais vont être moins rigoureux que les Américains  sur le nombre de références concernant la garde des enfants ou le niveau d’anglais. Ceci pourrait inciter certains jeunes à choisir la Royaume-Uni plutôt que les Etats-Unis, s’ils ont moins d’expérience ou un niveau d’anglais relativement faible.  Les Américains s’intéressent davantage à l’échange culturel et à la qualité relationnelle,  explique Juliette. De ce fait ils se montrent plus exigeants sur leur niveau d’anglais. 

Ensuite vient l’envie de rêver. Si le fait de vivre le rêve américain représente un grand attrait pour certains, la découverte de la culture australienne ou néo-zélandaise peut être tout aussi séduisante pour d’autres. Dans tous les cas de figure, la motivation pour devenir jeune au pair provient souvent de la simple envie de découvrir un pays en particulier. Si c’est votre cas, et que les conditions d’admission jouent en votre faveur, suivez votre instinct et sautez le pas pour partir dans le pays de votre choix !

La French Touch des Au Pair français est très appréciée 
Selon Hélène Dubray, responsable des programmes à l’agence  Calvin-Thomas, spécialisée sur les séjours aux USA, en Australie et en Nouvelle Zélande, les Américains sont très souvent à la recherche des jeunes Français au pair. Le charme à la française, la cuisine, la mode, la manière d’éduquer les enfants et surtout la langue française, font que les jeunes au pair venus de France sont très recherchés par certaines familles, précise Hélène. Il n’est pas rare que les familles cherchent un-e au pair qui ne s’adressera aux enfants qu’en français. Soit parce qu’ils sont francophiles, soit parce qu’ils ont des origines françaises qu’ils essaient de cultiver. Selon Hélène, Les jeunes candidats ont tout à fait le le droit de refuser le placement dans une famille qui cherchent à les faire parler français.  Ce type de demande est faite en amont, lorsque le dossier est monté et source de négociations avant le départ du jeune au pair. Dans tous les cas de figure, les parents parleront toujours anglais avec le jeune au pair. Si un accord sur la pratique du français est conclu, il s’applique uniquement aux échanges avec les enfants,  explique Hélène. Parfois cette demande spécifique de la famille est accueillie avec soulagement pour le jeune au pair en partance. Nathalie Chevallier de Fée rêvée, affirme : Nous avons des jeunes qui ne sont pas encore à l’aise en anglais et le fait qu’ils puissent parler français les rassure. Surtout quand il s’agit d’une famille où les parents parlent français. Ceci peut éviter des difficultés de compréhension au début du séjour. Stacy, 22 ans a été jeune fille au pair dans une famille new-yorkaise, qui souhaitait recevoir une jeune au pair francophone. Il s’agissait d’une famille de deux enfants fréquentant une école bilingue. Les parents tenaient à ce que Stacy échange en français avec les enfants. Je devais parler français avec les enfants lorsque j’allais les chercher à l’école et pendant qu’ils faisaient leurs devoirs à la maison. En revanche, dès que les parents rentraient du travail on ne parlait qu’anglais. Idem pendant le weekend.  Pour Stacy, cela ne l’a pas empêchée de faire des progrès en anglais. Au contraire, elle explique. Cela m’a permis d’être dans une véritable configuration d’échange avec les enfants. Je pense qu’ils étaient même plus sages avec moi quand on parlait français. Étrangement, cela m’a peut-être donné plus d’autorité.


Garçon au pair : est-ce possible ?
Vous avez peut-être remarqué qu’on associe souvent le terme « au pair », aux jeunes filles. On a surtout tendance à dire « jeune fille au pair », alors que rien n’empêche, sur le principe, un garçon de devenir au pair. Il faut savoir que la sélection est plus difficile pour les garçons que pour les filles, et qu’ils ont moins d’opportunités de placement.  En effet, les familles à la recherche de jeunes au pair semblent être plus rassurées par les filles. Selon Hélène Dubray de Calvin-Thomas, lorsqu’un garçon soumet son dossier, les agences de placement sont plus exigeantes sur le choix d’un jeune homme que d’une jeune femme afin de rassurer les familles d’accueil. Ces dernières ont bien souvent des a priori concernant les garçons : certaines d’entre elles sous-estiment, les aptitudes des jeunes hommes à assumer les tâches domestiques, ou leur expérience avec les jeunes enfants. De ce fait, les agences demandent aux garçons de fournir un plus grand nombre de références pour la garde d’enfant ou de posséder le « Brevet d’aptitude aux fonctionnements d’animateur », (BAFA). Selon Julia Grynbaum de l’agence Europair, c’est dans l’intérêt du garçon d’avoir un dossier plus intéressant que les filles, en l’occurrence. Avoir le BAFA, et de l’expérience en centre aéré constitue un atout plus significatif, ajoute Juliette. Il est aussi préférable d’avoir plus de vingt ans car les familles préféreront un garçon de vingt ans à une fille de dix-huit ans. Selon Hélène Dubray, quand on est un garçon il faut redoubler d’efforts pour rassurer la famille. Il faut presque en faire plus pour que la famille se rend compte de vos bonnes intentions. Pour qu’il n’y ait aucune doute sur votre capacité à bien s’occuper des petits.

Les clichés sur les garçons au pair
Le site Internet Studyrama.fr a enquêté sur les expériences des jeunes hommes au pair et a recueilli des témoignages qui révèlent les stéréotypes dont ils ont été victimes au sein de leur famille d’accueil : le fait qu’ils ne savent pas cuisiner ou assurer les tâches ménagères… qu’ils ne sont pas capables de s’occuper des petites filles. Tels sont, en résumé, quelques uns des clichés qui restent bien ancrés dans l’esprit de certaines familles. Même si ces pratiques peuvent relever de la discrimination à l’embauche et sont, dans les faits,  totalement illégales, les agences de placement au pair les acceptent de façon plus ou moins tacite pour justifier le fait que les familles ont le droit d’avoir certains critères, et qu’elles (les agences, NDLR) doivent les respecter. A nous de pouvoir promouvoir les avantages d’accueillir un jeune homme, explique Juliette. Dans certaines familles dont tous les enfants sont des garçons, un jeune homme pourrait être plus facilement accueilli et accepté, continue Juliette. Il y a aussi des parents qui préfèrent la présence d’un jeune homme car ils recherchent le modèle du grand-frère.
Selon les agences contactées pour cette enquête, environ 5 % des candidats au pair sont des garçons. Mais ce chiffre faible est aussi dû à l’autocensure. Nous avons peu de demandes des familles, mais également peu de candidatures de garçons« , se désole Hélène Dubray, de l’agence Calvin-Thomas. La bonne nouvelle, c’est que certains pays comme les Etats-Unis, l’Australie et la Nouvelle-Zélande se montrent de plus en plus ouverts à l’idée d’accueillir un jeune homme.  Dans ces pays nous avons un peu plus de facilité à placer les garçons, précise Hélène. Espérons que cela évolue dans les années à venir et qu’on entendra un peu plus souvent « jeune homme au pair » !

Ne vous précipitez pas pour partir comme jeune homme ou jeune fille au pair
Partir au pair est donc une décision qu’il faut bien mûrir. Prenez le temps de discuter avec vos amis et votre famille. Pesez le pour et le contre des différents choix qui s’offrent à vous pour savoir lequel vous convient le mieux. Cela ne sert à rien de partir dans la précipitation. Les départs pour un séjour au pair se décident sur le long cours, sachant que les dossiers peuvent être constitués à n’importe quelle période. Si vous hésitez à prendre votre décision et si vous souhaitez obtenir plus de renseignements sur les différentes possibilités, n’hésitez pas à me contacter via la page contact de mon site mytrip-abroad.com Je me ferais un plaisir de répondre à toutes vos questions ou de vous orienter vers l’une des agences de placement susceptibles de vous accompagner dans votre projet. Gardez toujours à l’esprit qu’être au pair est synonyme d’engagement dans un travail à temps plein et qu’il faut être prêt à s’investir à 100 %, voire plus, pour sa famille d’accueil et ses enfants.  Si vous êtes plutôt à la recherche de vacances ou d’un simple échange culturel, modifiez votre projet. Un séjour au pair s’effectue généralement entre 18 et 27 ans. Vous avez peut-être encore plusieurs années devant vous avant de commencer l’aventure ! 

 

 

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